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 [Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun

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Ezechyel
~ Ygdraë ~ Niveau IV ~

~ Ygdraë ~ Niveau IV ~
◈ Parchemins usagés : 838
◈ YinYanisé(e) le : 27/08/2014
◈ Âme(s) Soeur(s) : Mircella Rumblee
◈ Activité : Stratège
Ezechyel
Mar 08 Déc 2020, 15:48


Crédit : Above the clouds by Kate Fox.
Ce que nous avons en commun



Comme un métal attiré par un aimant, Elyot braqua son regard en direction du miroir. Il maintint le contact visuel avec sa propre image, sans bouger, pendant un temps qui sembla durer une éternité. Captivé par le reflet projeté sur la glace, l'Elfe n'arrivait pas à détourner les yeux. L'homme qu'il voyait à travers cette surface réfléchissante, ce n'était pas lui. C'était pourtant bien sa réflexion qui figurait dans le miroir, mais ce n'était pas à lui qu'elle appartenait. Que ce soit le visage, les cheveux, les pupilles et même le front ; tous les traits que son reflet affichait étaient, en réalité ceux d'un autre : Alvys Helevòrn. Une ombre de crainte voila subitement les iris du sylvestre à l'instant même où la pensée avait traversé son esprit. Tel un poison mortel, le doute avait momentanément surgi en lui, nourri par la crainte qui lui tordait violemment l'estomac. Il avait beau s'être préparé à affronter ce jour fatidique pendant presque tout l'hiver, il n'en restait pas moins nerveux de sa performance. Quand Seryndë lui avait annoncé que le gouvernement allait l'autoriser à quitter l'enceinte de Melohorë, il admettait s'être senti euphorique, quoique le sentiment n'avait jamais réussi à égaler sa surprise. Toutefois, c'était avant qu'il prenne conscience des conséquences qu'une telle faveur engendrerait dans son quotidien. Non seulement il avait été contraint de se fabriquer une nouvelle identité, il devait également s'assurer de préserver ce secret coûte que coûte. Le Conseil des Sages avait pris suffisamment de précautions pour que la vérité ne s'ébruite pas parmi le peuple, allant même jusqu'à solliciter l'aide d'un Reflet pour renforcer la supercherie. C'était donc la moindre des choses que de se soumettre aux conditions que les autorités lui avaient imposé. Repoussant la mèche rebelle qui pendait devant ses yeux améthyste, l'Ygdraë inhala un grand souffle à l'intérieur de ses poumons, avant de tout relâcher dans un soupir. Il devait se ressaisir, arrêter de flancher. Dès qu'il prenait cette apparence, il cessait officiellement d'être Elyot, point barre. Il était désormais Alvys Helevòrn, fils de Chæsana Helevòrn et d'Elran Helevòrn. Dans ses veines coulaient le sang de la noblesse, et non pas le sang d'une ancienne Reine et de son époux. Il était l'enfant unique d'une famille qui avait perdu l'intégralité de ses héritiers au courant de la Guerre Divine, et non plus l'aîné de deux sœurs et d'un frère parmi une fratrie de cinq. Plus rien ne devait le rattacher à Elyot Valärunkar Rumblee, car il était à présent devenu Alvys – et rien qu'Alvys.

« Tu comptes te regarder dans ce miroir encore longtemps? » Dans un ondoiement de tissus, la Dagmar Borghild venait d'apparaître à l'entrée de la pièce. Les bras croisés au-dessus de la poitrine, elle fixait son élève d'un air à peine moqueur. Interpellé par la voix de sa mentor, l'adolescent rompit le contact visuel avec son reflet en pivotant vers cette dernière. « Désolé » souffla-t-il avec un sourire penaud arqué sur la commissure des lèvres. Il l'était vraiment. La Cyraliel le dévisagea pendant un instant, comme si elle tentait de jauger la sincérité de son excuse, avant qu'un soupir ne franchisse la barrière de sa bouche. « Peu importe. Es-tu prêt? » L'Eskët hésita brièvement, puis acquiesça d'un signe de tête.



L'effervescence battait son plein dans la métropole ygdraëenne. Comme des papillons de nuit attirés par les lueurs d'une lanterne, une foule s'était agglutinée dans la périphérie du port pour admirer les Vaisseaux des Enfants de Yanna. La nouvelle concernant l'alliance avec l'Empire s'était répandue comme une traînée de poudre à travers tout Melohorë et même au-delà de ses frontières. Aujourd'hui marquait le jour où cette entente entrerait finalement en vigueur après plusieurs mois intensifs de négociations. En partie caché sous l'ombre d'un bateau flottant de Sahwelia, Elyot avait voulu s'éloigner du boucan qui régnait près des quais, là où les navires de Smara étaient amarrés. Quant aux Vaisseaux de Tinloeha et de Sahwelia, ceux-ci occupaient tout l'espace d'une grande plaine juxtaposant la zone portuaire : alors que les premiers monopolisaient le terrain depuis le sol, les seconds étaient maintenus en suspension dans l'air, rattachés à la terre grâce à un réseau de cordage qui les gardait solidement en place.

En observant les va-et-vient des passants qui se déplaçaient de secteur en secteur pour s'extasier devant les différents navires, l'adolescent s'accoutumait peu à peu à l'ambiance de la Cité. Dès qu’ils étaient arrivés en ville, Seryndë l’avait laissé seul au beau milieu des quartiers portuaires, à la merci de l’achalandage urbain – enfin, presque seul. Non loin de lui, deux jeunes femmes se disputaient pour savoir lequel des Vaisseaux parmi les neuf était le plus beau. La première vantait la supériorité esthétique des navires volants de la Maison Sahwelia, tandis que la deuxième défendait ardemment l’élégance des véhicules polyvalents de Smara. Malgré les apparences, il ne fallait toutefois pas se leurrer : même si leur querelle semblait accaparer toute leur attention, les deux Ygdraë avaient bien reçu l’ordre de le surveiller. L’Elfe ignorait si leur dispute n'était que le fruit d'une grande mise en scène ou non, mais il restait convaincu qu'elles agissaient de la sorte pour lui procurer un faux sentiment de liberté. D’après l’histoire concoctée par le gouvernement, la famille Helevòrn avait engagé les sœurs Targen à titre de domestique pour servir leur fils unique. Cependant, selon cette même histoire, ces dernières étaient aussi des amis d’enfance auprès desquelles Alvys avait grandi en les considérant comme ses égales et ce, malgré leurs positions sociales respectives. En gardant leurs distances avec lui, les deux Elfes s’appliquaient donc à faire transparaître un certain relâchement à son égard, au nom de leur « amitié ». Tout cela n’était évidemment qu’un acte, une mascarade pour parfaire un rôle qu’on leur avait ordonné de jouer. En réalité, Aralee et Micaiah prenaient leur travail de garde du corps très sérieux, et Elyot n’avait qu’à les regarder pour comprendre qu’elles étaient douées. Avec ces guerrières à ses côtés, il ne craignait absolument rien. Il en était persuadé.

✠ 1071 mots | Post I

Elyot se rend à Iräel avec Seryndë. Avant d'entrer au port, ils se séparent et Elyot profite de l'occasion pour observer les Vaisseaux. Il est abordable, mais vous ne pouvez pas le reconnaître puisqu'il a changé d'apparence et d'identité. Deux gardes du corps le surveillent de loin aussi pour s'assurer qu'il ne lui arrive rien. Elles sont également abordables ^^ (voici le lien vers leurs fiches >> ICI <<)
Petite précision : Alvys est androgyne, donc il est tout à fait possible de le confondre avec une femme o/


Explications

Je vous conseille avant tout d'aller lire mon annonce sur l'alliance Ygdraë/Yanna pour avoir une mise en contexte si ce n'est pas déjà fait >> ICI <<

Bref, le Rp se passe durant les derniers jours d'Eliël, soit l'hiver. Le climat est plutôt doux, mais un vent froid souffle sur la ville. Quoi qu'il en soit, votre personnage peut avoir été convié à se rendre au port d'Iräel ou s'être déplacé par simple curiosité. Je le précise ici, mais si vous êtes un Elfe Niv I, vous ne pourrez pas intégrez l'Empire avant d'avoir passé votre Regard ^^ La convocation a donc pour but, dans votre cas, de vous introduire au fonctionnement de Yanna. Concernant les Ygdraë Niv II (donc ceux en voyage), l'accompagnateur de votre groupe a forcément reçu le message du gouvernement lui stipulant de retourner sur-le-champ à Melohorë avec les Eskët à sa charge. Dans tous les cas, dès que votre personnage arrivera au port, il remarquera la présence des neuf Vaisseaux apportés par l'Empire. Il faut savoir que la Reine d'Opaleha a demandé à chaque Maison de se présenter avec trois navires, à l'exception de la Maison Merynla qui a refusé de signer l'entente avec les Ygdraë.

Pour ce premier tour, votre personnage est libre de ses mouvements. Il peut profiter de l'occasion pour visiter les différents Vaisseaux, parler avec ses amis, socialiser avec l'équipage des navires ou bien rester dans son coin si c'est ça qui vous chante /sbaf Tout ce que je vous demande, c'est d'agir dans le respect des lois en vigueur sur le territoire (sinon, c'est direct la case prison o/) Dernière chose : la zone où se trouve les Vaisseaux a été réservée pour l'Empire exclusivement. Ce qui veut dire que tous les autres bateaux (commerciaux et autres) ne pourront pas y accoster avant la fin du Rp. La surveillance militaire a également été renforcée dans toute la ville.  

Règles

■ Vous disposez d'une semaine pour poster au moins un message par tour. Ce qui veut dire qu'au cours d'une même semaine, vous aurez la possibilité d'écrire plus d'un post si vous le désirez. Pour ce tour-ci, vous avez jusqu'au 15 décembre, 23h59 pour poster ♪

■ Tous vos messages devront faire soit un minimum de 400 mots, soit un minimum de 720 mots. Vous choisissez le format d'écriture qui vous convient le plus en gros o/ Étant donné que je tiens à terminer cette intrigue le plus tôt possible, je cherche à rendre le Rp dynamique.

■ Même si le Rp est centré sur les Ygdraë, ceux qui seraient intéressés à joindre l'Empire (ou qui en font déjà partie) peuvent aussi participer. Cependant, que vous soyez un membre de Yanna ou non, sachez que vous vous trouvez en sol elfique et donc, sous la juridiction des Elfes. Je vous rappelle aussi que tous les étrangers sont surveillés à Melohorë et au moindre signe d'agitation/hostilité de votre part, les Soldats interviendront sur-le-champ pour vous arrêter. Alors soyez avertis ^^

Gains

■ L'entrée dans l'Empire des Enfants de Yanna
OU
■ Une carte des Terres du Yin et du Yang indiquant tous les lieux (hormis ceux qui sont censés être secrets) et la manière de s'y rendre avec leurs principales attractions touristiques, leurs spécialités locales et quelques anecdotes/faits intéressants liés à leur fondation.

Vous aurez également droit à un gain supplémentaire à la fin du Rp ♪

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Sam 12 Déc 2020, 00:10



Ce que nous avons en commun



Ærya s’amusait à faire de la buée sur les vitrines des boutiques. Myu marchait tranquillement derrière elle. L’Ygdraë blonde portait un manteau à capuche sur laquelle se trouvaient des oreilles arrondies. Le manteau avait été pensé pour correspondre à un panda roux. Lorsqu’elle l’avait trouvé, la jeune fille en avait profité pour en acheter un pour l’Elfette également. Elles avaient donc des tenues assorties. « Regarde Myumyu ! C’est du miel ! Tu ne veux pas qu’on en achète ? » La concernée s’avança vers la vitrine. « On pourra tout à l’heure si tu veux. J’aimerais bien aller voir les vaisseaux d’abord. » « On fera des courses ? Z’aimerais prendre des ssoses pour mon papa et ma maman et mes frères et sœurs ! » C’est que la famille s’était agrandie. « Tu savais que c’était parce que ze l’ai dit que papa et maman ont construit Thalia et Byleth ? » Myu rit au mot « construit ». Les enfants étaient des petits êtres naïfs. Elle se demandait ce que pensait la gamine de la façon dont on faisait les bébés. « Ils ont été construits comment ? » « Oh ben c’est très simple ! Papa il est allé ssersser une graine de tournesol et maman elle l’a arrosée. Elle s’est séparée en deux et pouf ! Thalia et Byleth était là ! » « Tu l’as vu la graine de tournesol ? » « Oh non ! Elle était dans le ventre de maman ! » Elle sourit, les joues un peu rosées. Elle paraissait convaincue par ses propos et se retourna pour commencer à trottiner vers le port.

« Il paraît que la maison Merynla n’a pas voulu signer les accords… » « C’est ce que j’ai entendu aussi. Cependant, on ne peut pas dire que nos modes de vie coïncident réellement. Ce sont plus des pirates que des savants. » « Ah oui ? Je ne suis pas renseignée sur ce sujet, je l’avoue. J’ai simplement entendu parler du refus. » « Ça se comprend. Tout ceci est assez récent. » La jeune femme la plus instruite sur le sujet sourit. « Cependant, la maison Merynla a aussi des navires d’une grande beauté. Beaucoup d’artistes les façonnent. Je me suis renseignée sur le bateau du Seigneur des Opabuhara de la maison Merynla. La figure de proue de son vaisseau est une Sirène. D’après les témoignages que j’ai pu trouver dans les livres, certains jurent qu’ils l’ont vue bouger. » « Étonnant. Est-ce dû à une magie particulière ? » « Sans doute. C’est plus convaincant que l’hypothèse qui dit qu’elle serait une réelle Ondine. »

Myu était en train d’écouter la conversation. Elle trouvait tout ceci fascinant, même si elle n’y connaissait rien. Elle était venue simplement par curiosité et avait amené Ærya avec elle. Les deux étaient encore des Eblaë. Les parents de la blonde n’étaient pas pressés qu’elle passât son regard des Enelyë. Le fait qu’elle pût être une Löth les effrayait. Ils ne se voyaient pas supporter son enfermement, aussi sacré que leur enfant pût devenir. Ils avaient également peur qu’elle sortît de Melohorë. Le monde était rempli de dangers et ils tremblaient d’avance quand ils pensaient à ceux que pourraient rencontrer l’Ygdraë. Eux, avaient connu Earudien. La cité avait été détruite plusieurs fois. Ici, au moins, ils étaient tranquilles. Leurs terres n’avaient jamais été aussi bien protégées. « Qu’est-ce que tu fais Myumyu ? » demanda Ærya, en voyant que la plus grande s’était arrêtée. « Oh euh, rien ! J’écoute la conversation. » « Ah bon ? » La gamine se rapprocha en catimini et se mit à chuchoter. « Tu espionnes les zens ? » Myu se prêta au jeu. « C’est exactement ça, espionne Ærya. » « Parfait espionne Myumyu. Qu’as-tu appris ? » « Que le port était par là et que nous devions y aller pour voir les vaisseaux sur le champ ! » « Zénial ! Allons-y ! » Ærya prit la main de Myu et la tira vers la direction qu’elles avaient déjà prise depuis quelques minutes. La plus grande sourit. Elle aimait bien être en compagnie de la plus petite. Elle avait quelques devoirs à faire mais dès qu’elle avait un peu de temps, elle allait la retrouver. Elles passaient du temps ensemble et faisaient des activités. « Regarde ! Les vaisseaux ! » « Waaaa ! »

737 mots

Résumé:

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Astriid
~ Ygdraë ~ Niveau II ~

~ Ygdraë ~ Niveau II ~
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◈ Activité : Empoisonneuse
Astriid
Sam 12 Déc 2020, 13:04

[Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun Seasid10

Ce que nous avons en commun
Ygdraë & Yanna




Le Braskä laissa un soupir lui échapper quand Iräel se profila à l'horizon. Il ne le réalisait vraiment que maintenant, mais accompagner ces petits poussins énergiques sans qu'ils perdent leurs plumes dans ce voyage hors des terres de Melohorë était une intense source de stress. Sous ses airs désintéressés, il prenait très à coeur cette mission qui était une première fois pour lui. Il se devait de faire ses preuves s'il voulait évoluer parmi le peuple elfique. Le nœud douloureux qui s'était formé au creux de ses omoplates sembla se dissoudre et il put respirer normalement, laissant même un sourire paisible s'inviter sur ses lèvres. Revenir en terre sécurisée signifiait qu'il pourrait enfin avoir un peu de temps pour lui sans avoir à s'inquiéter de savoir si certains Ygdraës tomberaient entre les mains de Vampires, exemple pris au hasard. Son regard se posa sur la petite Astriid frétillant à ses côtés, ses yeux aussi rivés sur les côtes de Melohorë. L'impatience se lisait dans ses doigts pianotant sur le bastingage et ses oreilles qui s'agitaient fébrilement. La rousse avait enfilé un pantalon en lin dont les tons rappelaient la mousse qui bordait les arbres, agrémenté de bottines en cuir végétal. Sa tunique claire couleur lichen était recouverte d'un chandail pour se protéger du vent frais qui soulevait ses longs cheveux écarlates. La sylvestre n'avait pas pensé revenir si vite sur ses terres natales mais une missive envoyée à Raïm avait modifié radicalement leurs plans et ils avaient rapidement pris la mer sur le navire offert par les Ondins.
Astriid fut la première surprise de sentir sa gorge se nouer d'émotion en posant pied à terre. Melohorë avait du lui manquer plus qu'elle ne l'imaginait. L'Elfe ajusta son sac sur ses épaules distraitement, son regard attiré par les étranges formes des Vaisseaux de Yanna. Daràdir lui avait parlé des enfants de Yanna pendant les longues et ennuyantes journées en mer. La rousse avait retenu qu'il s'agissait de voyageurs à l'esprit fertile en créations utilisant des moyens de transport atypiques. Raïm avait laissé échappé sur un ton réprobateur qu'il ne voyait sincèrement pas pourquoi il devait modifier leur feuille de route pour des pirates dont il n'avait cure. Le Boräk avait une fâcheuse tendance à râler de tout et personne ne s'était formalisé de son intervention et il était reparti bougonner à l'avant du navire.
Valÿn sauta à ses côtés, son regard gris se posant aussi avec intérêt vers les étranges Vaisseaux avant de revenir vers le quai, ses oreilles s'agitant avec nervosité. Ses parents, des Cyraliel au visage sérieux, attendaient avec patience le retour de leur fils. Astriid connaissait les sentiments de Valÿn envers sa famille. Il supportait mal la pression qu'ils imposaient sur ses épaules. D'un geste encourageant, Astriid le poussa du bout des doigts. «Vas-y. On se retrouvera plus tard.» À ce moment, Piäh Nour bondit sur la rousse pour venir s'accrocher à son épaule et lover son museau humide dans son cou. La voix de Raïm leur parvint. «Virez-moi le plancher, je veux plus vous voir avant le départ !» Les voyages en mer le rendaient toujours plus irascible qu'à l'accoutumée. Astriid fit volte-face et lui tira la langue avant de rire et de rejoindre le quai. Ses parents aussi devaient la rejoindre mais plus tard dans la journée. Elle pourrait ainsi profiter de la ville pour elle toute seule et peut-être retrouver Traen. Comme elle, il avait sûrement dû interrompre son voyage pour rentrer.
Guillerette, elle quitta le quais réservé aux navires ordinaires avant d'hésiter. Par quoi pouvait-elle commencer ? Elle grimpa sur un muret en pierre et mit sa main en visière. «Oooooooh !» Au loin, d'immenses silhouettes aux formes variées flottaient au dessus d'une plaine. Astriid sauta à terre et louvoya parmi la foule, caressant le dos du Kinshäla qui ronronnait maintenant dans ses bras. Elle s'arrêta en chemin en avisant un commerce de confiseries et un sourire s'étala sur son visage. Elle devait profiter de manger sucré tant que sa maman ne la voyait pas. L'Ygdraë ressortit quelques minutes plus tard avec des sucettes débordant de ses poings fermés. L'excitation avait rosit ses joues et c'est d'un bon pas qu'elle atteignit les plaines, Piäh Nour dans son sillage. Le nez en l'air pour admirer les Vaisseaux, suçotant son bonbon à la cerise, elle ouvrait grand les oreilles pour en apprendre davantage. Avisant la silhouette d'un Ygdraë légèrement à l'écart, Astriid s'approcha et fit mine d'observer le navire volant au dessus d'eux tout en lui jetant des coups d'oeil en coin. La sylvestre lui sourit finalement, heureuse de voir de nouveaux visages. «Bonjour ! Ils sont jolis ces Vaisseaux n'est-ce pas ? Étranges mais jolis ! Tu veux un bonbon ? Celui-ci est à la violette, comme tes cheveux !» Elle gloussa sans méchanceté et rangea ses confiseries. Elle se pencha pour récupérer le Kinshäla qui jouait entre ses chevilles. Gratouillant le duvet sur le sommet de son crâne, elle poursuivit. «Je m'appelle Astriid au fait, et toi ? Et lui c'est Piäh Nour mais je l'appelle Nourrinet.»



Message I | 890 mots:



[Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun Aoyv
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Sam 12 Déc 2020, 16:41

[Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun 5l2x
Image par Minhua Fang
Ce que nous avons en commun



« Épistémologie. » Sym tenait un livre dans la main droite et caressais une chouette domestiquée de l’autre. Le vocabulaire avait du mal à rentrer dans sa tête. Il était à bord du vaisseau de la Maison Smara, à laquelle il appartenait depuis qu’il était venu au monde. « Domaine de la philosophie… » Il tourna les yeux vers l’animal, comme s’il essayait de lui inculquer son savoir. « … qui étudie l’histoire, les méthodes… » Il leva son index en direction de l’oiseau, ce qui eut pour effet de faire tourner les pages de son livre. « Ah ! Non ! Non non non ! » fit-il, en se redressant brutalement. Sa chaise faillit tomber par terre ; lui avec. Jusqu’ici, il était appuyé n’importe comment dessus, deux jambes sur l’appui talons, dans une position rocambolesque. Le volatile s’envola en poussant des cris qui ressemblaient à des jurons. Sym, lui, fixa les pages – trop nombreuses – du dictionnaire. « Ah bah là… » Il risquait de prendre de nombreuses secondes pour retrouver son mot. Il se frotta la joue et soupira. L’une de ses mains remonta sur la pointe de son oreille droite et il commença à la tripoter, comme si ce simple geste suffirait à lui donner une idée de génie. Peut-être était-ce un signe du Destin ? Peut-être était-ce le signe qu’il devait sortir de là, prendre le grand air et découvrir les Terres de Melohorë ? Oui ! Il allait faire ça ! Il avait simplement peur de sortir à cause du fait qu’il doutait très sérieusement de pouvoir tout faire. Il voudrait dire bonjour à tout le monde, en savoir plus sur chacun, rentrer dans toutes les boutiques, observer le sol, observer les murs, essayer de parler l’Hyriël ! Ses parents le parlaient couramment mais ne le pratiquaient que très rarement. Ils préféraient le langage commun, plus pratique pour communiquer avec le plus grand nombre. C’étaient leurs racines mais ils les avaient mises de côté en s’engageant chez les Enfants de Yanna. Cependant, le passé venait tout juste de les rattraper avec la nouvelle alliance.

Quelques longues minutes plus tard, Sym était à quatre pattes par terre, sur les quais. Il tenait une loupe dans la main droite et observait le sol. Autour de lui, il y avait plusieurs sacs. Il les avait sortis de l’une des petites boites transparentes. Celles-ci étaient destinées à recevoir des échantillons. Avec une petite pince, il gratta le sol pour en prélever de la poussière. Il pourrait, ensuite, analyser tout ça. Il devrait se montrer extrêmement minutieux avec tout ça.

Une fois qu’il eut fini, il trouva une cible pour sa prochaine tâche. Il se dirigea vers une Ygdraë rousse qui était en train de parler avec d’autres personnes. Il approcha sa pince de ses cheveux et tira un coup dessus, ce qui eut pour effet de lui arracher un poil. Il le regarda quelques secondes, avant de le glisser dans une petite poche en papier, tout sourire. « Parfait ! J’étudierai ça minutieusement plus tard ! Merci pour votre coopération ! »

509 mots

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Babelda
~ Rehla ~ Niveau III ~

~ Rehla ~ Niveau III ~
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Babelda
Sam 12 Déc 2020, 21:02


Image par Inconnu
Ce que nous avons en commun
Babelda



Babelda souffla dans le mouchoir en tissu. Malgré les vêtements enchantés qu'on lui avait fourni pour la protéger du froid d'Eliël, elle avait trouvé le moyen de tomber malade. Depuis qu'ils étaient arrivés ici, son nez ne faisait que couler. Rhéa lui avait dit plusieurs fois d'aller trouver quelqu'un pour la rafistoler à coup de magie blanche, mais la Mousse ne s'y était toujours pas résolue - à la place, elle effaçait sa présence pour ne pas déranger sa tutrice, l'observant telle son ombre. Le nez rougi, elle replia le tissu et l'enfonça dans la poche de son manteau : la prochaine fois qu'elle l'en sortirait, il serait comme neuf, non utilisé.

A ses côtés, Camille trépignait d'impatience. « Le Tellus n'était jamais passé sur le territoire de Melohorë avant ! » s'exclama la Lyrienne. Cela expliquait son excitation. Elle se mettait dans un tel état à chaque fois qu'elle visitait une nouvelle région. Les terres ygdraennes étaient de toute évidence une destination qu'elle se réjouissait d'enfin découvrir : après les avoir étudié sur des cartes durant des années, elle en avait enfin un aperçu. « Il n'y est toujours pas venu. » remarqua l'apprentie en s'enfonçant plus profondément dans son écharpe - plus par réflexe que par besoin. « C'est vrai. » concéda la Maître d'équipage. « On a eu de la chance que Grand-mère connaisse bien un membre de l'Aunga ! » se félicita la jeune femme. Babelda garda le silence. En réalité, cette connaissance était bien plus intime que ce qu'envisageait la fille de Tokë. Rhéa et cet homme n'avaient pas fait que jouer au Hagydz. La Caeli ferma les yeux pour essayer de chasser les images qu'elle avait en tête. « Et puis, ce vaisseau est vraiment très agréable ! » souligna l'inventrice. « Je n'ai jamais aussi bien mangé que là-bas ! » s'exclama-t-elle. Le fait que chaque matelot puisse posséder son propre appartement, avec une cour et un potager, facilitait le rythme de vie des habitants. Ils produisaient eux-mêmes leur nourriture et ce qu'ils ne consommaient pas, ils pouvaient se permettre de le vendre dans les régions qu'ils visitaient. Le Tellus - navire où travaillaient et vivaient les deux jeunes femmes - possédait quelques cours extérieures, mais elles étaient davantage réservées pour les expérimentations ne pouvant s'effectuer sur un terrain intérieur que pour y prendre du bon temps. « Et maintenant qu'on est ici, on va même pouvoir visiter les autres vaisseaux ! Regarde là-bas : Litayas ! Oh, et puis Nulaeia ! » Dans les yeux de la brune scintillaient des étoiles. Elle donnait l'impression d'être une enfant qui s'extasiait devant de nouveaux jouets. Babelda, elle, restait plus mesurée. Elle était cependant tout aussi impressionnée par les bateaux des autres Maisons. La curiosité la piquait également et elle désirait tout autant visiter ces prestigieux navires que le voulait Camille. Pourtant, elle se contentait de les observer de loin, sans rien dire. Son peu d'expressivité passa pour un manque d'intérêt. « Je ne sais pas comment tu fais pour ne pas être plus excitée que ça. » soupira la Casdír. « C'est une opportunité unique ! » s'exclama-t-elle. Enfin, tout du moins, en ce qui la concernait. Babelda, elle, avait encore la possibilité de changer de Maison et d'embarquer à bord de l'une de ces légendes.

« Nous allons prendre de nouveaux Mousses avec nous ? » interrogea Babelda en se tournant vers l'énergique créatrice. « Mmh, pas cette fois-ci, non. Les Eskëts qui doivent partir monteront à bord de l'un des Vaisseaux présents. Pas de petits nouveaux pour le Tellus, donc. » conclut la jeune femme, l'air un peu contrariée. Elle avait bien envie de prendre un nouveau sous son aile, bien qu'elle s'occupa déjà de la Rehla - ce n'était pas sa disciple à proprement parler mais celle de sa grand-mère. « Mais rien ne nous empêche de repérer de nouveaux talents pour la prochaine fois ! Je suis sûre que plein de bonnes recrues se cachent ici ! » Se disant, elle laissa glisser un regard curieux sur les têtes inconnues qui venaient aux abords de la plaine où avaient été garés les bâtiments de l'Empire. « C'est partis Jane ! C'est le moment de se montrer bavarde ! » Babelda se contenta de cligner des yeux. Être bavarde n'était définitivement pas l'un des talents. Néanmoins, elle suivit sa mentor sans se plaindre.

Message I - 746 mots:


Merci Kyra nastae

Avatar : NIXEU
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Sól
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Sól
Lun 14 Déc 2020, 22:20


Image réalisée par Jingyu Shen #
Ce que nous avons en commun
Hanako

Hanako relut la lettre qu'elle avait reçu le matin même. Bae la lui avait envoyé, pour lui donner de ses nouvelles. En lisant ses lignes, l'adolescente avait commencé à froncer les sourcils : ce qu'il lui rapportait ne lui plaisait guère. S'il avait été face à elle, elle se serait donné une joie de le sermonner sur son comportement inconscient - réaction ironique, sachant qu'elle était celle à l'origine de son obsession pour le peuple de la nuit. Cependant, sa participation à l'épreuve de la Coupe des Nations vampirique l'avait assagit et elle se méfiait plus que jamais des buveurs de sang. Elle soupira puis reposa la missive sur sa table de chevet. Elle était trop contrariée pour lui répondre tout de suite. A la place, elle se leva et s'empara de sa cape, qu'elle passa par dessus ses épaules. Elle quitta sa chambre, traversant les couloirs de la maison. « Mircella, je sors ! » prévint-elle. « Je vais voir les Navires de Yanna. » Certains d'entre eux étaient déjà arrivés depuis plusieurs jours et elle était déjà passé voir les premiers, mais de nouveaux avaient dû arriver depuis son dernier passage. Elle était très curieuse à l'égard des voyageurs - sans doute parce qu'elle ne se sentait plus la seule étrangère sur ces terres. Non pas qu'elle soit mal reçue à Melohorë : c'était même tout le contraire. Elle avait trouvé une famille aimante et la plupart des Ygdraë étaient tout à fait charmant - si l'on omettait le mauvais caractère des Cyraliel. Malgré tout, elle continuait parfois à se sentir différente - bien que similaire, les cultures de sont peuple et de celui qui l'accueillait possédaient quelques disparités qui la faisaient parfois se sentir hors de sa place. Voir des figures étrangères l'intriguait, l'excitait et la rassurait à la fois.

L'Orine marchait le long du port, observant les vaisseaux avec un œil admiratif : chaque bâtiment était un chef-d'oeuvre d'architecture qui ne la laissaient pas insensible. Ses émotions se lisaient sur son visage et au travers de ses exclamations impressionnées. Alors qu'elle continuait sa progression, elle aperçut deux silhouettes encapuchonnées qui lui arrachèrent un sourire. La blonde s'avança jusqu'à elles, aussi furtivement que possible. Arrivée à leur hauteur, elle passa ses bras autour des épaules d'Ærya. « Attaque de chatouille ! » rugit-elle en agitant ses doigts pour lui faire des guilis. Après quelques secondes, elle relâcha sa cible et se redressa pour faire face à l'adolescente qui avait accompagnée la petite Ygdraë. « Bonjour Myu. Comment vas-tu aujourd'hui ? »

436 mots
Hanako se balade sur le port et aperçois Myu et Aerya, qu'elle aborde.
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Kaahl Paiberym
~ Sorcier ~ Niveau VI ~

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Kaahl Paiberym
Mar 15 Déc 2020, 12:15



Ce que nous avons en commun



« Vous allez rester là-bas combien de temps ? » Grande question. Je n’en avais aucune idée. Mon emploi du temps était un vrai nid à problèmes. Je devais rejoindre l’armée magicienne d’ici quelques jours. Je n’avais pas encore trouvé le temps de lire le conte que Cyrius m’avait donné. Je connaissais son importance, bien que les recommandations du blond laissassent parfois à désirer. Il y avait eu cette lueur dans son regard, une lueur toute spéciale, comme un grand coup de percussion qui essayait de me préparer au début d’une épopée. Trouver Ârès était aussi vital que le reste. Les Sorciers ne pourraient pas se gérer seuls, bien que le Chef d’Orchestre me fût fidèle et dévoué. Une partie de moi se méfiait néanmoins. Je le savais capable d’utiliser une magie pernicieuse et rien ne m’indiquait qu’il n’était pas en train de l’exercer discrètement sur ma personne. « Quelques jours je pense. Ida voulait voir les navires de Yanna et ça permettra à Ilias de voyager un peu. » J’avais à cœur d’éveiller mes enfants au monde très tôt. Je voulais leur donner un maximum d’opportunités et, surtout, le choix. Si certains avaient montré un intérêt très vif pour quelques domaines ou lieux dès leur plus jeune âge, ce n’était pas le cas de tous. Ilias était très timide. Il passait sa vie à observer son entourage. Il ne parlait pas et ne pleurait pas souvent. Il semblait dans son monde. Les Ygdraë étant des créatures sages et savantes, il me semblait intéressant de l’amener sur les Terres de Melohorë. J’avais conscience de leur passé et des raisons qui les avaient poussées à rejoindre un territoire plus sécurisé que leur précédente cité. Je ne connaissais pas tout, pourtant. Ils étaient devenus très secrets mais n’étaient pas à blâmer. Les Sorciers cachaient la réalité même de Valera Morguis, alors qu’il s’agissait d’une base importante pour les expériences scientifiques cruciales. J’étais certain que les Magiciens n’étaient pas non plus en reste de secrets. Chaque peuple possédait ses mystères et tous n’étaient pas bons à connaître.

Durant tout le trajet, Ida fit preuve d’une impatience qui m’amusa grandement. C’était la première fois que l’Enfant de Boraür était séparée de ses frères et sœurs si longtemps. Nounou Bonbon avait accepté que je l’emmenasse avec moi. « Il y a des bonhommes de neige à Melohorë ? » « Je ne crois pas. » Je n’y étais moi-même jamais allé. « Ce sera une première fois pour moi aussi. » Nul doute que la végétation et la beauté de l’endroit me ferait regretter de régner sur un territoire aride et gris. Il ne fallait pas en vouloir à certains peuples de chercher à en envahir d’autres, dans ces conditions. La répartition des territoires semblait punir d’avance les maléfiques. Heureusement, Lagherta était une île prometteuse. Sa malédiction planait toujours au-dessus de ma tête, bien que je n’en eusse pas encore mesuré les contours.

Lorsque nous arrivâmes, je déterminai le temps de séjour et louai une chambre pour nous trois. Nous partîmes ensuite à la découverte de cette partie du Continent Mystérieux. Les vaisseaux de Yanna se remarquaient vite. Ils étaient très différents de ce qui pouvait être attendu d'un navire. Ils étaient particuliers. Je souris, devant l’émerveillement d’Ida. Ilias, lui, observait de ses grands yeux bleus. « Tu veux voir de plus près ? » demandai-je au nourrisson. Il marchait maintenant mais, tout comme son caractère de façon générale, il n’était jamais pressé d’avancer. Il restait planté debout et observait tout ce qui l’entourait. C’était aussi la raison pour laquelle je le portais actuellement. « Allons-y ! Hein, Ilias ? Tu veux voir de plus près, non ? » Je ris devant l’engouement de la rouquine. Elle capta mon regard et lui répondit. « À Boraür, il n’y a pas ça du tout ! En plus je veux voir le maximum pour pouvoir raconter ce que j’ai vu à papa et Nounou Bonbon et tout le monde ! » « Approchons-nous. » dis-je. Mon moi Magicien était tempéré, toujours. J’y tenais. Kaahl ne devait pas s’énerver. Il devait apaiser, ne pas entrer dans le jeu de la provocation, peu importât le reste. En l’incarnant, j’avais mis un baume sur ma propre colère et mes propres frustrations. Adolescent, intérieurement, je n’étais qu’une bombe à retardement. En grandissant, ça avait été la même chose. Mes passions avaient été mes ennemies. M’obliger à garder un cap apaisant m’avait entraîné à affronter les difficultés. Là où Laëth explosait, je devais faire office de liquide de refroidissement. « Hum. » Cette histoire de Gardien ne me plaisait toujours pas. Son envie serait sans doute plus puissante que le reste.

768 mots
Yo. Je viens pour la première approche de Yanna d'Ilias  [Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun 2289842337 Kaahl se promène avec Ida et Ilias. Je n'ai abordé personne parce que je vais être absent deux semaines et que je ne suis pas sûr de pouvoir poster pendant ce temps.

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Isiode et Isley
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Isiode et Isley
Mer 16 Déc 2020, 04:20



Nous posâmes enfin le pied à terre, après ces nombreux jours de voyage en mer à l’intérieur de l’un des vaisseaux militaires de l’Armée. Les marins du bateau s’afféraient autour de leur vaisseau en même temps que les derniers membres de notre escorte quittaient celui-ci. Tout autour de nous, s’esclaffant et parlant, hélant et s’amusant, l’agitation d’Iräel nous emprisonna instantanément dans ses filets. Réceptive à la frénésie des lieux, Muramasa étira un grand sourire sur ses lèvres, balayant nos environs d’un œil pétillant.

« Nous voici donc sur les Terres de Melohorë », s’enquit l’Orine à la longue chevelure rousse, enthousiaste, tout en replaçant son sac sur ses épaules.

L’opale de ses iris sautait de bâtiment en bâtiment tandis que les sons de la ville enflaient à l’intérieur de ses tympans. Enchantée et à la fois admirative, la Sœrei se permit quelques pas à l’écart du groupe afin de contempler d’un peu plus près les commerces en bordure des quais, telle la spectatrice d’un théâtre qui s’était mis à jouer sous ses yeux. Elle avait eu la chance de voir du pays au cours de son voyage jusqu’aux Jardins de Jhēn. En compagnie de Kagami et de la belle Saya, elle avait traversé les Terres d’Émeraude en transportant son erhu sur le dos; s’était arrêtée sur le seuil de nombreux villages de la région; s’était même perdue avec elles jusqu’aux Terres d’Alikama (Bouton d’Or) en prenant un mauvais tournant… Ses pas l’avaient mené à bien des endroits, même dangereux pour certains, mais jamais ici, au cœur de cette ville fourmillante de vie. Un nouveau sourire ne put être rengainé sur son visage, alors que les souvenirs traversaient lentement son esprit. Il lui semblait que les événements s’étaient déroulés il y a plus de dix ans, tant ce voyage auprès de ses amies lui paraissait être d’un tout autre temps, lointain. Après tout, elle avait fait du chemin depuis ces jours innocents. Baissant brièvement son attention sur les armes qui lui ceignaient les hanches, la Fille des Arts prenait pleinement conscience de cette évolution. Elle était arrivée aux Jardins, la nervosité au ventre, incapable de savoir ce qui l'attendrait une fois sur place. Elle s’était engagée, en catastrophe la journée suivante, dans les explorations angéliques. Et si Isley s’était toujours montré très avenant à son égard, elle ne pouvait en dire autant de…

« … masa? Muramasa? »

La jeune femme sursauta violemment, tournant brusquement son visage dans ma direction. En voyant l’étonnement éclater au plus profond de ses pupilles, ma tête s’inclina d’elle-même sur le côté, intrigué.

« Désolé. Mon intention n’était pas de te surprendre. »

Reprenant rapidement son calme, à-coups de quelques inspirations, l’Orine secoua la tête. Un rire parvint même à s’extirper de la barrière de ses lèvres, alors qu’elle se frottait le dessus du crâne.

« Ce n’est rien. Mais oui, tu m’as quand même filé une sacrée frousse! Tu es apparu de nulle part. »

Je lui adressais un maigre sourire tout en attirant son attention vers le reste du cortège.

« L’escorte ygdraëenne est prête à partir avec les Dagmar et les Olori. »

Prête? Elle était déjà en train de quitter les quais afin de s’engager sur les routes d’Iräel, encadrant les notables sylvestres et angéliques.

« Nous ne les suivons pas?

- Sir Ivanhnoé m’a dit que ce n’était pas nécessaire que l’ensemble de nos hommes les accompagne pour ce rendez-vous. Nous nous occuperons de la prochaine garde, si besoin est.

- Oh? »

Troublée, l’Orine lança un coup d’œil attendu dans leur direction, s’apercevant que deux autres soldats avaient été mis à l’écart. Ils s’approchaient de nous, certainement mus par la même idée qui reposait à l’intérieur de mon esprit.

« Veux-tu faire un tour? D’un coup, ses yeux s’ancrèrent dans les miens. Je n’ai jamais eu la chance de voir, de près, de véritables vaisseaux de Yanna. Toi non plus, je présume. »

Je pivotais vers les deux autres militaires, les gratifiant d'un regard.

« Nous pouvons y aller ensemble. »

Ils acquiescèrent, enchantés. Tout comme Muramasa, qui sourit de toutes ses dents.

« Allons-y dans ce cas! »



Tout en suivant la marche imposée par l’escorte, l’Olori Nathanaël Ivanhnoé nous observa nous éclipser dans la foule avant de reporter son intérêt sur la silhouette des Dagmar Borghild et Valdemar. Si les deux femmes lui arrivaient à peu près aux épaules, à côté de l’Archange Arrys Hesalà, elles paraissaient minuscules, le géant de deux mètres dépassant la majorité des têtes qu’ils croisaient sur leur chemin.

« Encore une fois, nous sommes ravis de pouvoir vous rencontrer aujourd’hui, les interpella le blond en leur adressant un sourire, ses pupilles céruléennes dérivant un certain temps sur les établissements et la foule qui les entouraient de toute part.

- L’écho de votre alliance avec Yanna nous est parvenu avec grand enthousiasme de la part des Ygdraës d’Iyora, reprit l’Ivanhnoé en emboîtant le pas à son collègue. Ils étaient impatients de connaître les aboutissants de celle-ci, et sont très heureux, aujourd’hui, de la réussite des négociations. Même si nous avons eu vent que, du côté des Enfants de Yanna, certains désapprouvent encore cette décision du gouvernement… Savez-vous ce que vous ferez de ce problème? »

Tous quatre se dirigeaient vers leur lieu de rendez-vous, un joli parc urbain éloigné du brouhaha ambiant. Là-bas, ils seraient suffisamment tranquilles pour pouvoir discuter posément des raisons de la venue des Anges sur les terres ygdraëennes.


918 mots | Post I

Nathanaël et Arrys [Niveau V chez les Anges] se pointent à Melohorë afin de discuter auprès de Seryndë et de Nairobi de la situation avec les réfugiés angéliques qui se trouvent sur leur territoire. Je me suis entendu avec Eze à ce propos. Isiode fait office de garde du corps avec d’autres soldats de l’Armée angélique tandis que Ren les accompagne. Nathanaël permet à Isiode, Ren et deux autres soldats de se séparer de l’escorte pour qu'ils puissent explorer. Du coup, ils sont abordables si quelqu’un voudrait venir leur parler ♪




It's a little price to pay for salvation
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Mer 16 Déc 2020, 16:30

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Ce que nous avons en commun



« Mesdemoiselles… » Depuis qu’elle était entrée dans la boutique de livres, Anya était comme une folle. Son Péché avait pris le dessus et elle désirait absolument tout toucher, tout voir et tout lire. « S’il vous plaît, encore quelques minutes ! » insista-t-elle, les yeux humides, en se tournant vers lui. L’homme aux longues oreilles prit un air embêté. Il n’avait que très rarement vu quelqu’un d’aussi passionné. Au début, ça lui avait fait plaisir – surtout lorsqu’il avait vu le panier d’ouvrages de la demoiselle se remplir encore et encore, à n’en plus finir – mais il avait prévu d’aller voir les navires et de prendre sa journée, après avoir donné aux clients, qui avaient commandé préalablement, leurs livres. Il ne devait ouvrir qu’une heure ou deux, et, finalement, ça faisait maintenant trois heures. « Il va falloir venir payer. » « Mais… » Nina, elle, avait trouvé quelque chose d’absolument fantastique. Un roman, posé sur une table, avait un marque page en tissu rouge. Celui-ci dépassait de la couverture de quelques centimètres. Depuis, elle s’amusait à jouer avec, le balançant avec ses mains, sans jamais se lasser. Ses queues se baladaient derrière elle, alors qu’elle s’était assise par terre, en attendant Anya bien sagement. « Allez. Je dois vraiment fermer. » L’Eversha prit le livre au marque-page fantastique et le posa dans le troisième panier d’Anya. Ni l’une ni l’autre ne se rendaient compte qu’elles ne pourraient pas tout transporter. « Et ce livre de cuisine… Et… » « Mademoiselle. » Le commerçant s’était déplacé jusqu’à elle. « Je vais vous aider avec tout ça. Pour le reste, vous pourrez revenir plus tard si vous voulez. »

Devant la caisse, un drame se profila. En effet, Anya n’avait pas les moyens pour ses acquisitions. « Mais voyons… Vous n’avez même pas de quoi en payer trois. Et vous en avez pris… » Il regarda les quatre piles qui recouvraient sa caisse. « … au moins cinquante ! » « Mais je… » Il se montra un peu plus ferme. « Vous devez choisir maintenant. Prenez-en un ou deux. Allez. » « Mais… » Elle comprenait le point mais… comment pouvait-elle opérer un choix ? Ils avaient l’air tous parfait ! Pleins de connaissances ! Pleins d’images ! Pleins d’histoires captivantes ! Faire un choix lui déchirait le cœur ! Comment opérer ? Et si elle se trompait ? Et si ce n’était pas la bonne réponse ? Et si… Elle fixa les yeux sur un livre de romance. Sur la couverture, un homme et une femme s’apprêtaient à s’enlacer. La Déchue se sentit arrachée à cet amour singulier. Tout était fini entre eux. Ils ne se reverraient peut-être plus. Elle ne pourrait jamais vivre de fabuleuses aventures à leurs côtés ! Ce méchant marchand venait de détruire son idylle ! Elle se sentit immensément triste ! Pourquoi devait-elle choisir ? Pourquoi devait-elle payer ? Pourquoi est-ce qu’il ne pouvait pas les lui offrir et la contenter ? Pourquoi ne pouvait-elle pas être tout simplement heureuse ? « Je… » « Prends celui-là. » dit Nina, en lui tendant le livre au marque page en tissu. « Et… » La femme chat regarda les titres. « Celui-là. » Devant le silence meurtri d’Anya – qui vivait le drame de sa vie – Nina lui prit l’argent des mains et le tendit à l’Ygdraë. « Voilà. Merci. Au revoir ! » « Mais… » « Dis au revoir ! » « Au revoir… » fit-elle d’une toute petite voix, les deux ouvrages dans les mains. Elle n’avait plus la force d’espérer pouvoir posséder ses livres un jour. Elle n’avait pu choisir, trop indécise. « Tu ne regardes pas ce que c’est ? » demanda Nina. Anya baissa les yeux. « Apprendre à tricoter et… L’Orine aux doigts d’or. » Elle soupira. Elle aurait voulu tellement plus.

Une fois dans la rue, Anya oublia quelque peu cette histoire. Le monde regorgerait de choses à découvrir, à manger, à connaître etc. Elle voulait tout voir, tout faire, tout visiter, tout… trop. Elle était trop. « J’ai faim. On n’a qu’à acheter une barquette de légumes ? » « Ou deux ? » « Une. En plus je n’aime pas trop les légumes. Moi, ce que j’aimerais, c’est du thon ! » « Et du saumon ! » Nina sourit, en se léchant les babines. « Tu connais des gens ici ? » demanda la femme chat. Anya s’arrêta de marcher, ses joues s’empourprant soudainement. « Ah oui, suis-je bête ! Elyot ! » « Arrête ! » « Tu crois qu’il préfère le thon, le saumon ou les légumes ? » « … je… » Elle ne pouvait pas le lui dire.

788 mots

Résumé:
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Ezechyel
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Ezechyel
Jeu 17 Déc 2020, 05:34

[Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun Ville_10
Crédit : Ville d'Astrya by Yan Shun
Ce que nous avons en commun



« Regarde là-bas! C'est un bateau. Un ba-teau! » Interpellée par la voix de son grand frère, Thalia pivota la tête vers l'endroit que lui indiquait Dærion. À la vue des Vaisseaux amarrés sur les quais, les pupilles de la petite Elfe s'agrandirent de surprise. Par réflexe, sa première réaction fut de raffermir son étreinte sur les vêtements de son grand frère, avant de manifester son intérêt. Contemplant brièvement les différents navires, le bébé oublia rapidement sa crainte au profit de l'émerveillement, alors que ses cris s'intensifiaient pour faire part de son désir de les voir de plus près. « Lequel as-tu envie de voir en premier ? » lui demanda le clone en la hissant dans les airs. En guise de réponse, l'Ygdraë se contenta de babiller en effectuant un geste qui semblait pointer en direction d'un Vaisseau de Smara près duquel un jeune garçon se promenait à quatre pattes, armé d'une loupe et d'une pince. Devant l'absurdité de la scène, je fronçai les sourcils, mais avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, les gémissements de ma fille captèrent toute mon attention. Coincée dans les bras de Dærion, celle-ci s'agitait pour que son frère la dépose au sol. « Laisse-la faire. » dis-je à l'intention de ce dernier qui obéit sans rouspéter. L'Eblaë s'accroupit afin d'asseoir Thalia sur le chemin pavé, avant de lui prendre les bras pour l'aider à se mettre debout. Ravie, la petite fille se mit à gazouiller, pressant le sylvestre de l'assister dans ses déplacements malhabiles.

Quant à Byleth, il observait les alentours de ses grands yeux céruléens sans piper le moindre mot. C'était impossible à dire s'il éprouvait une frayeur tétanisante ou une curiosité fébrile à l'égard de son nouvel environnement, mais quelles que soient les émotions qui l'étreignaient au moment présent, elles n'avaient rien de semblables à l'enthousiasme dont faisait preuve sa sœur en compagnie de Dærion. Alors que la petite Ygdraë riait de bon cœur en essayant de marcher dans la neige, soutenue par les bras de son grand frère, Byleth, lui, se cramponnait aux tissus de mon manteau comme si sa vie en dépendait, refusant sciemment de poser le pied à terre. En-dessous de son bonnet de laine, ses oreilles s'agitaient frénétiquement sous l'effet de la nervosité. L'inconnu éveillait progressivement sa peur et c'était sans doute une question de secondes avant qu'il se mette à verser ses premières larmes. Soucieux, je décrochai mon regard du spectacle qu'offrait mes deux autres enfants afin de le braquer en direction de mon fils. Les yeux humides, celui-ci s'apprêtait visiblement à pleurer. Néanmoins, en croisant l'éclat verdoyant de mes iris, l'enfant parvint à se ressaisir. Tel un naufragé, il s'accrochait à mes prunelles comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage. Un sourire s'arqua sur la commissure de mes lèvres, rassurant, apaisant, bienveillant. « Ne pleure pas miqui. Je suis avec toi. N'aie pas peur. » le réconfortai-je en déposant un baiser sur son front. Le bébé sourit vaguement, heureux de toute l'attention que je lui dédiais. Puis, lentement, il émit un petit rire, avant de s'esclaffer lorsque sa jumelle tomba sur les fesses après avoir perdu l'équilibre sous le regard déboussolé de son aîné, qui s'empressa de la redresser.



Dès que l'ancre du galion fut jetée et que les premiers Soldats posèrent pied à terre, la Dagmar Borghild, suivie de près par sa collègue Nairhobi, s'avança jusqu'au quai où le vaisseau s'était amarré pour accueillir en bonne et due forme les délégués de la Nation angélique. Lorsque son regard croisa les prunelles turquoise de l'Olori Ivanhnoé, la Cyraliel s'autorisa à lui gratifier un sourire, faisant part de la même courtoisie à l'égard de l'homme qui l'accompagnait. « Tout le plaisir est pour nous » déclara-t-elle en lui tendant la main afin qu'il puisse la serrer. « Vous devez être Sire Hasalà. Je suis Seryndë Borghild et voici ma collègue, Dame Nairhobi Valdemar. C'est elle qui est en charge du dossier des Anges rescapés que nous avons recueillis sur nos Terres. » La concernée salua poliment les deux Anges en recevant leur poignée de main. « Nous vous souhaitons la bienvenue à Melohorë. Comment s'est déroulé votre voyage? » leur demanda-t-elle tour à tour avant que le cortège diplomatique se mette en branle, délaissant progressivement le chahut de la zone portuaire au profit de l'ambiance, plus sereine, du chemin menant jusqu'au lieu de rendez-vous. « Le Conseil lui-même avait quelques réserves quant au succès de cette alliance, mais je suis heureuse de pouvoir dire que nos efforts se sont avérés fructueux. » admit la sylvestre en réponse au commentaire de Nathanaël. « Le taux de participation des jeunes surpasse de loin nos prévisions. Le futur de ce partenariat s’annonce prometteur. » Quant au reste… « Nous réfléchissons encore à une solution. J’ose espérer que le temps saura apaiser les tensions, mais il ne vaut mieux pas prendre de risques. Par chance, la situation demeure sous contrôle pour le moment. » Il y avait également la Maison Merynla à prendre en considération. Même si le Seigneur du clan en question avait refusé de signer les accords, le Conseil des Sages devait s'assurer que, en dépit de son opposition vis-à-vis de l'alliance, ce dernier n'aspirerait pas à envenimer les discordes au sein des Enfants de Yanna, mettant ainsi en péril la sûreté des jeunes Eskët qui auraient joint leurs rangs. « Mais assez parler de l’Empire. Nous avons des choses plus importantes dont nous devons discuter. » À savoir la situation des rescapés angéliques sur les Terres de Melohorë.

✠ 981 mots | Post I

Traduction : Miqui => Surnom affectif pour les enfants
Ezechyel est avec ses enfants. Il tient Byleth dans ses bras, tandis que Dærion s'occupe de Thalia. Ils se trouvent tous les quatre près des quais et sont tout à fait abordables. Dærion est un clone d'Elyot soit dit en passant o/ Quant à Seryndë et Nairhobi, elles discutent avec Nathanaël et Arrys dans le parc ^^


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Ezechyel
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Ven 18 Déc 2020, 15:37


Crédit : Above the clouds by Kate Fox.
Ce que nous avons en commun



Lorsqu'une ombre assombrit sans crier gare son champ de vision, Elyot releva la tête. Devant lui se tenait une fille rousse d'à peu près son âge. Celle-ci le regardait en souriant de toutes ses dents. Seulement, avant que le jeune homme n'ait le temps d'ouvrir la bouche, l'adolescente se mit à débiter plusieurs phrases l'une à la suite de l'autre dans un débit rapide et excité. Déconcerté, le sylvestre papillonna des paupières. Il ne s'était pas attendu à ce que cette inconnue fût un véritable moulin à parole. Machinalement, il s'empara du bonbon qu'elle lui tendait, avant de rétablir le contact visuel avec ses prunelles marrons. Silencieux, il la dévisagea pendant quelques secondes, prenant la parole seulement après ce court laps de temps. « Merci. » lui souffla-t-il, sans trop savoir à quoi répondre exactement. « Alvys. Je m'appelle Alvys. » poursuivit-il sur le même ton de voix hésitant. « Ces Vaisseaux sont en effet très jolis. Lequel préférez-vous? » la questionna-t-il en arquant à son tour un sourire. Puis il baissa les yeux en direction du fameux Piäh Nour. Quel nom étrange, songea-t-il en observant la créature lovée entre les bras de l'Ygdraë. C'était la première fois qu'il voyait un animal semblable. Ce dernier n'était pas originaire de la faune de Melohorë.

« Mais... Qu'est-ce que vous faîtes ?! » s'exclama l'adolescent en surprenant un homme prélever un cheveu de la tignasse de son interlocutrice. « Étudier ? » répéta-t-il, légèrement confus. « Vous faites une expérience ? On n'est pas censé demander le consentement des gens avant d'expérimenter sur eux ? » souligna-t-il à l'intention du nouvel arrivant. « Ce que vous faites contrevient aux valeurs éthiques de la science. » Il savait parfaitement de quoi il parlait, pour être lui-même un scientifique en apprentissage. Cependant, avant qu'il puisse donner libre cours à ses remontrances, ses deux gardes du corps apparurent subitement derrière lui, s'incrustant sans la moindre gêne dans la conversation. « Qui fait une expérience ? Je peux y participer ? » s'écria la Targen aux cheveux violacés. « Ce que t'es bête. Ça ne se fait pas d'interpeler les gens de la sorte. » grogna l'Elfe aux cheveux argentés. Ignorant délibérément l'intervention de sa sœur, Aralee se présenta, tout sourire, à la femme rousse et à l'homme blond. « Je m'appelle Aralee en passant ! L'autre fille bougonne, c'est ma sœur, Micaiah. Et vous ? » Elyot soupira, plus pour interpréter son rôle que par réelle exaspération. « J'aurais besoin d'avoir votre avis sur quelque chose. Quels sont les Vaisseaux les plus jolis selon vous ? Je peux en avoir un ? » demanda-t-elle à Astriid en pointant son sac remplis de bonbons. « Qu'en pensez-vous ? Les Vaisseaux de Sahwelia sont bien plus beaux que ceux de Smara, non ? » - « Arrête de leur dire tes bêtises. Les Vaisseaux de la Maison Smara sont de véritables chefs-d'œuvre. Personne n'est assez stupide pour prétendre que leur beauté puisse être égalée. À part toi. » répliqua l'aînée en incurvant un sourire narquois. « Ferme-là. La question ne t'était même pas adressée ! » ronchonna Aralee. Elyot était sans voix. Pour une simple mise en scène, ces femmes étaient incroyablement douées. Conscient qu'il ne pouvait garder éternellement le silence, l'Ygdraë se retourna vers les deux autres Elfes en leur gratifiant un sourire navré. « Toutes mes excuses. Elles ont tendance à s'enflammer lorsqu'elles se disputent, mais si cela vous importune, je peux leur ordonner d'arrêter. » En réalité, le spectacle l'amusait beaucoup, mais ce n'était pas dans les mœurs de la noblesse de se laisser divertir par de tels enfantillages, d'autant plus que les deux sœurs étaient censées être ses domestiques. Il n'y avait rien de plus honteux, pour un noble, que de se faire humilier en plein milieu d'une place publique. Malgré tout, le sylvestre se permit de lancer une pique à l'encontre des Targen, pique qu'il glissa subtilement à l'oreille d'Astriid – l'homme à côté d'elle était trop grand pour qu'il puisse lui murmurer un commentaire en toute discrétion. « Elles n'ont aucun amour pour les Vaisseaux qui ressemblent à des châteaux. C'est un peu triste, vous ne trouvez pas ? »



Plus loin, une femme masquée déambulait dans le champ où était stationné les Vaisseaux de Sahwelia et de Tinloeha. Tirant avantage de sa petite silhouette, elle se faufilait discrètement à travers la foule, s'arrêtant de groupe en groupe pour leur faire part de la même proposition. Elle n'était pas la seule à s'adonner à cet exercice. Partout ailleurs dans le port, des Matelots s'attelaient à une manœuvre similaire, apostrophant toutes les personnes qui semblaient moindrement intéressées par les bateaux auxquels ils appartenaient. C'était inhabituel de voir autant de Vaisseaux réunis au même endroit. En règle générale, il était plutôt difficile de retracer un navire détenu par les Enfants de Yanna, encore plus d'en approcher un de si près. Certes, les circonstances elles-mêmes n'avaient rien d'ordinaires – il suffisait d'être un minimum familier avec les préceptes de l'Empire pour le constater – et pourtant, l’invraisemblable n’avait en aucun cas freiné l’engouement des hauts-gradés à recruter massivement de nouvelles recrues. Nimüe avait bel et bien conscience que cette alliance ne plaisait guère à tout le monde, surtout du côté des vétérans qui servaient les intérêts de la Caste depuis longtemps, mais ces individus représentaient une petite minorité si l’on excluait les membres de la Maison Merynla. L’Eversha ignorait si c’était la Maison en entier qui s’opposait à l’entente avec les Ygdraë ou s’il s’agissait du seul caprice du Seigneur de Merynla, mais quelle que soit la raison pour laquelle ce dernier avait refusé de prendre part aux négociations, son absence aurait assurément une incidence sur la répartition des nouveaux membres au sein de l’Empire. Nul doute que la Maison Merynla serait désavantagée par rapport aux trois autres Maisons, ne serait-ce que sur le plan des effectifs. Malheureusement, une Maison moins peuplée constituait une Maison moins compétitive au niveau de l’innovation et du progrès technologique – et seul Yanna savait jusqu’à quel point la compétition pouvait se montrer féroce entre les différentes Maisons. Cela était d’autant plus vrai pour les Vaisseaux les plus prestigieux de l’Empire, qui se livraient souvent une concurrence impitoyable. Celle-ci ne dépassait jamais les limites permises par le Code de Maglalia, mais les Capitaines de Yanna savaient comment tirer profit de la généreuse marge de manœuvre dont ils bénéficiaient. Si la rivalité entre les Maisons Smara et Tinloeha était bien connue au sein de la Caste, les deux autres Maisons ne prônaient pas pour autant la passivité. Au contraire, les Maisons Sahwelia et Merynla avaient également à cœur de se démarquer du lot, mais contrairement à leurs consœurs, les deux clans préféraient agir dans la discrétion. En tant que simple Matelot, la jeune femme ne pouvait saisir toute la complexité des rapports entretenus par les quatre Maisons, encore moins de rendre compte de l'ampleur de leurs différences. Tout ce qu'elle savait, c'était que les Enfants de Yanna n'étaient unis que par un idéal d'indépendance et de liberté – et rien de plus. Finalement, la décision du Seigneur de Merynla ne faisait que rappeler ce manque d'unité au sein de l'Empire.

Avisant le petit groupe formé par les cinq Ygdraë, Nimüe s'avança prestement vers eux, avant de se racler la gorge pour attirer leur attention. « Bonjour ! Vous allez bien ? Je m'appelle Nimüe et j'ai l'honneur de faire partie de l'équipage du Alrisha ! Seriez-vous intéressés de visiter mon Vaisseau ? » s'enquit-elle à vive allure, sans prendre la moindre pause entre chacune de ses phrases. « C'est mon Capitaine qui vous offre cette invitation. Nous faisons partie de la Maison Tinloeha. » Elyot glissa une œillade en direction d'Astriid et de l'énergumène aux cheveux ivoirins. « Qu'est-ce que vous en dîtes ? Devrions-nous accepter sa proposition ou non ? Personnellement, je serais ravi de visiter un Vaisseau de Tinloeha. Ils m'ont l'air tout à fait charmant. » avoua-t-il en jetant un regard entendu sur Aralee et Micaiah. Dans une poussée d'insolence, la première lui esquissa une grimace, alors que la seconde se contenta de rouler des yeux. Reportant son attention sur la rousse et le blond, l'Eskët poursuivit son argument comme si de rien n'était. « Ce sera probablement notre seule chance d'en visiter un. » Même s'il avait l'intention de joindre la Maison Smara, il était curieux de connaître ce que les autres Maisons avaient de mieux à offrir.

✠ 1 474 mots | Post II

Elyot/Alvys discute avec Astriid. Quand Sympan se pointe, il se met à le juger (juste un tout petit peu /sbaf) avant qu'Aralee et Micaiah se joignent à la discussion. Nimüe (l'une de mes PNJ >> ICI <<) va à la rencontre du groupe pour les inviter à visiter son Vaisseau 8D


Explications

Hello ♪

Les Maîtres d’équipages et leurs Matelots commencent à sortir pour convaincre les intéressés de se joindre à leur équipage. Votre personnage se fera donc aborder par des membres de Yanna qui lui proposeront de visiter leur Vaisseau. Bien évidemment, votre personnage peut refuser l’invitation ou se joindre à un groupe de visite par lui-même, mais s’il accepte la proposition des gens de l’Empire, alors il aura droit à un petit tour guidé ~

Je vous laisse libre d’expliquer le déroulement de ces visites, mais gardez à l’esprit que le but des Maîtres d’équipage est de vous convaincre d’intégrer leur navire. Du coup, ils chercheront surtout à mettre en valeur leur propre Vaisseau et la Maison à laquelle ils appartiennent, parfois même au détriment des autres Maisons. Autrement dit, il se peut très bien que, durant les visites, certains Capitaines rabaissent les autres Maisons afin de valoriser la leur, surtout du côté de Smara et de Tinloeha qui sont très compétitifs l’un envers l’autre xD Dernière chose : votre personnage peut visiter le nombre de bateaux qu’il désire. Il n’est en aucun cas limité à la visite d’un seul Vaisseau ^^

Si votre personnage fait déjà partie de l’Empire, il peut proposer ses services et accompagner les visiteurs durant leur tour guidé 8D

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me Mp nastae

Règles

■ Pour ce tour-ci, je vous laisse jusqu’au 11 janvier 23h59 pour poster au moins un message. Comme le temps des fêtes débute la semaine prochaine, je vous offre un délai supplémentaire. Après le 11, je reprendrai la fréquence d’un post explicatif par semaine ♪

■ Tous vos messages devront faire soit un minimum de 400 mots, soit un minimum de 720 mots. Vous choisissez le format d'écriture qui vous convient le plus en gros o/ Étant donné que je tiens à terminer cette intrigue le plus tôt possible, je cherche à rendre le Rp dynamique.

■ Même si le Rp est centré sur les Ygdraë, ceux qui seraient intéressés à joindre l'Empire (ou qui en font déjà partie) peuvent aussi participer. Cependant, que vous soyez un membre de Yanna ou non, sachez que vous vous trouvez en sol elfique et donc, sous la juridiction des Elfes. Je vous rappelle aussi que tous les étrangers sont surveillés à Melohorë et au moindre signe d'agitation/hostilité de votre part, les Soldats interviendront sur-le-champ pour vous arrêter. Alors soyez avertis ^^

Gains

■ L'entrée dans l'Empire des Enfants de Yanna
OU
■ Une carte des Terres du Yin et du Yang indiquant tous les lieux (hormis ceux qui sont censés être secrets) et la manière de s'y rendre avec leurs principales attractions touristiques, leurs spécialités locales et quelques anecdotes/faits intéressants liés à leur fondation.

Vous aurez également droit à un gain supplémentaire à la fin du Rp ♪

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Astriid
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Lun 04 Jan 2021, 17:20

[Rp de groupe] - Ce que nous avons en commun Seasid10

Ce que nous avons en commun
Ygdraë & Yanna




«Enchantée Alvys ! Tu peux me tutoyer, ça ne me dérange pas.» Déclara l'Elfe rousse avec légèreté sans songer une seule seconde que lui souhaitait peut-être qu'elle le vouvoie. Elle détourna le regard vers les Vaisseaux pour réfléchir à sa question. Astriid cessa ses caresses sur le creux de la nuque du Kinshäla pour coincer son menton entre deux doigts, son front plissé en observant les différentes formes des immenses Vaisseaux des Enfants de Yanna. Tous étaient fascinants et éveillaient une multitude de questions dans l'esprit de l'Eskët. Elle n'osait pas imaginer la formidable quantité d'énergie et de magie qu'il fallait pour faire évoluer ces colosses. «Mmh je dirais ceux qui sont restés au port ! J'aime beaucoup leur silhouette effilée et j'ai cru comprendre qu'ils pouvaient voler également, ça doit être utile ! Tu sais comment ils s'appellent ?» Elle attendit sa réponse pour poursuivre. «Tu as l'air d'en savoir beaucoup, et toi, lequel est ton préféré ? J'aimerais quand même beaucoup visiter ceux qui ressemblent à des villes sur pattes, c'est assez intriguant, non ?» Piäh Nour gronda soudain dans ses bras, frottant son museau contre son ventre, réclamant l'attention d'Astriid qu'il avait perdue. Distraitement, la sylvestre reprit ses caresses, son attention fixée sur les paroles de l'Elfe aux cheveux violets avant de sursauter en sentant un pincement sur son crâne. «Aïe !» L'Elfe se retourna pour fixer le torse d'un nouveau venu. Se tordant le cou, elle aperçut le grand Ygdraë qui avait prélevé un de ses cheveux et le rangeait avec contentement. Rendue muette par la surprise, elle ne réagit que lorsqu'Alvys interpella le jeune homme. «Oh ça ne fait rien, vraiment, ce n'est pas grave.» Balbutia l'Elfe, surprise par sa vive réaction. Elle abhorrait les conflits et elle reprit rapidement à l'attention du scientifique. «Qu'est-ce que vous étudiez ? Je ne suis pas sûre que vous appreniez grand chose avec un de mes cheveux mais j'avoue que je n'y connais rien, je n'aime pas beaucoup étudier.» Avoua-t-elle sur un ton d'excuse, les oreilles soudain basses. Soudain, Piäh Nour se mit à gigoter dans ses bras et un clone du Kinshäla apparut sur les épaules de l'Ygdraë aux cheveux blancs. Curieux, il renifla son cou et une boucle d'oreille avant d'ouvrir grand la bouche et de lui arracher une touffe de cheveux. «Nourrinet !» S'exclama Astriid, catastrophée tandis que l'original dans ses bras émettait un grognement bas et rauque qui ressemblait fortement à un ricanement. Son clone toussa pour recracher les cheveux et disparut après une petite léchouille sur la joue de l'Ygdraë. «Désolée euh, quel est votre prénom ? Il fait tout le temps ça, il ne vous a pas fait mal au moins ?» Gênée, Astriid se grattait le cou en faisant des gros yeux au Kinshäla qui prit un air innocent avant de se téléporter pour aller s'amuser plus loin. L'Elfe comprit son éloignement en voyant deux autres Ygdraës s'inviter à la discussion. Trop de monde donnait à Nour le tournis et était une source de stress pour le petit animal bleuté.
Astriid salua les sœurs à son tour avec un sourire sincère et remit à Aralee une pâte de fruit et en proposa également une à Micaiah. «Moi aussi j'aime beaucoup ceux de Smara ! On dirait des oiseaux immenses ! Vous les avez déjà visités ?» La rousse dû couper court à son avalanche de questions car les deux sœurs s'étaient mises à se chamailler et Astriid eut un sourire de connivence avec Alvys. «Je crois que les relations fraternelles souffrent des mêmes problèmes partout. Tu as des frères et sœurs aussi ?» Elle rit à son commentaire. «Pourquoi ne pas les faire changer d'avis alors ? Allons visiter un de leurs Vaisseaux, j'ai hâte de voir à quoi ça ressemble à l'intérieur de cet empilement improbable de maisons et autres euh trucs
Comme si elle avait suivi leur discussion, une petite fille masquée apparut à leurs côtés, ses cheveux de la même teinte écarlate que ceux d'Astriid. Celle-ci rendit son regard à Alvys et acquiesça en frappant dans ses mains d'excitation. «Bonjour Nimüe ! J'adorerai visiter ton Vaisseau !» Astriid emboîta le pas à la petite rousse qui les emmena vers son Vaisseau et l'Ygdraë ne fut pas avare de questions. Le nez en l'air, elle jacassait en prenant à peine le temps de reprendre sa respiration. «Comment vous faites quand vous devez passer dans un endroit étroit ? Tout tient par la magie ? Il y a un capitaine ? Il doit être très fort non ? Ou tout le monde contribue à faire bouger le Vaisseau ? Il est joli ton masque. Pourquoi c'est un serpent votre emblème ? Comment vous faites quand vous devez changer de continent ? Le Vaisseau se téléporte ? Vous êtes combien sur le Vaisseau ? C'est quoi ton rôle ? C'est comme un bateau et vous devez tous entretenir le Vaisseau ? Ou vous pouvez faire ce que vous voulez comme un habitant dans une ville ? Toi aussi t'inventes des trucs ? T'as inventé quoi ? Tu me montres ? Vous étiez où avant de venir à Iräel ? On peut avoir le mal de terre quand le Vaisseau bouge ? C'est comme ça qu'on dit ?»




Message II | 901 mots:



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Isiode et Isley
Mar 05 Jan 2021, 01:48



Les pupilles tournées vers le ciel, l’Orine aux longs cheveux roux admirait le fin manteau de neige sous ses pas, ses bottes s’enfonçant dans un craquement doux lorsqu’elles marquaient la neige de leur semelle épaisse. Affublée d’un manteau suffisamment léger pour ne pas nuire à ses mouvements et au port de ses armes, la Sœrei se permit un rapide coup d’œil en ma direction, mes vêtements n’étant pas aussi garnis que les siens – et de presque tous ceux que nous croisions sur notre chemin.

« Tu n’as pas froid? »

Je pivotais vers elle, secouant la tête.

« Non, je vais bien. »

Et comme pour justifier cela, j’allais cueillir son bras, prenant l’une de ses mains entre les miennes, avant de serrer légèrement ses doigts. Aussitôt, l’Orine se rappela. La chaleur qui se dégageait de ma peau était élevée, mais pas trop non plus, le pouvoir s’étant activé dès que le climat environnant s’était refroidi. De ce fait, je parvenais à contrôler ma température corporelle sans devoir subir les contrecoups du froid.

« Plutôt pratique », admis-je en lui relâchant la main, tournant alors mon attention vers les soldats qui nous accompagnaient.

Ils s’étaient arrêtés devant l’un des Vaisseaux de la Maison Sahwelia, ces derniers étant suspendus entre ciel et terre, légèrement balancés par les caprices de la brise. L’allure hybride du navire volant semblait hésiter entre les formes d’un bateau et celles d’un oiseau, des espèces d’éventails géants ayant été étendus de chaque côté du vaisseau dans leur plus grande envergure. Aucune proue n’était visible, au contraire des bateaux communs que nous connaissions, mais des lanternes d’un rouge vif ornaient les rambardes du bâtiment flottant. Si elles étaient éteintes à l’heure actuelle, il n’était pas difficile d’imaginer la douce lueur qu’elles laisseraient éclater une fois le soir tombé. Dans le ciel, ces vaisseaux devaient ressembler à des constellations vivantes. L’un de mes collègues siffla alors d’admiration, nous faisant signe, à Muramasa et moi, pour savoir si nous serions tentés de visiter le vaisseau volant. Ren l’affirma presque sur-le-champ, mon acquiescement suivant quelques secondes après. Nous aurions pu rejoindre en quelques battements d’ailes l’ouverture du navire, mais des escaliers avaient été déroulés jusqu’au sol afin de permettre à quiconque de s’engager aisément à l’intérieur du bâtiment. Nous les prîmes sans plus de réflexion, accueillis, une fois en haut des marches, par l’un des Matelots du vaisseau.



L’Olori fit mine de réfléchir, songeant irrémédiablement au Capitaine Borssa, un Enfant de Yanna de la Maison Merynla, qui avait pourtant témoigner de son intérêt pour soutenir les Ailes Blanches dans leur campagne d'expéditions. De fait, il avait fini par prêter ses hommes et ses quelques vaisseaux pour leur venir en aide et toucher un profit relativement alléchant, bien plus que ce qu'ils gagnaient, habituellement, en transportant des marchandises. Pour le Capitaine, ça avait été une occasion en or, et si le personnage était un peu rustre, il s’était toujours montré très professionnel et avenant à l'égard des Immaculés. Il fallait également dire qu’il ne partageait pas les mœurs et le caractère barbares et sanglants de la majorité de ses compatriotes.

« C’est bien dommage… Je connais quelques hommes qui ont dû être enchantés par votre initiative; un peu moins, en revanche, par le refus des négociations entre vous et la Maison Merynla. Ils ne sont pas tous friands de piraterie et de violence, malgré leur réputation », soupira l'Ailé.

À quelques exceptions près, les membres de Merynla pouvaient facilement être pris pour des équipages du mystique Empire du Léviathan. Aux côtés de l'Ivanhnoé, le militaire Hasalà acquiesça en hochant de la tête, sachant pertinemment de qui son collègue faisait mention.

« Peut-être que cette minorité saura faire entendre raison aux autres en leur faisant comprendre tous les bénéfices de cette collaboration », enchaîna-t-il par la suite tout en s’asseyant auprès de son collègue.

Les notables s’étaient arrêtés non loin d’une table, autour de laquelle des chaises avaient été placées de sorte à offrir un certain confort pour les hauts-gradés ainsi qu'une vue ravissante sur le diaporama. Un ruisseau en contrebas zigzaguait paresseusement entre deux rivages herbeux, le froid hivernal ayant recouvert de blanc et de glace le branchage de la canopée nue. Ainsi, les rayons du soleil se reflétaient aussi bien dans les cristaux de neige que sur la surface houleuse du cours d'eau.

« C'est magnifique, admira l'ancien praticien avant de se tourner vers les Ygdraës. C'est calme, paisible : un environnement adéquat pour nos réfugiés, comparativement à Iyora, où les affaires bougent sans cesse actuellement, avec les dernières finitions de nos constructions. »

C'était, d'une certaine façon, le signal pour Arrys de prendre la relève et d'exposer leur demande.

« En effet. À la suite de leur arrivée sur nos terres, nous avons pris la décision de rallonger nos contrats de construction avec nos partenaires afin d'édifier d'autres structures et de prévoir, pour le futur, des bâtiments qui sauront accueillir ces Anges dans notre société. »

Le grand blond émit une courte pause tout en se penchant légèrement vers l'avant afin de s'accouder sur ses jambes.

« Si nous avons été pris de court par le peu de temps de préparations qui nous était accordé par l'Empereur Noir et la tardivité de sa proposition, nous sommes désormais fin prêts à accueillir les nôtres à Iyora, assura-t-il, indiquant aux deux jeunes femmes que la situation entourant la stabilité économique et des ressources alimentaires s'était plus ou moins ajustée avec le temps et la Magie, et qu'elle était sur un plateau relativement stable, malgré un important déficit, surtout monétaire, que le gouvernement travaillait à combler. Nous reprenons les rênes, enfin, et ce, notamment grâce à l'aide de nos alliés. Nous vous en serons éternellement reconnaissants. »

Il leur témoigna son respect en penchant légèrement sa tête dans leur direction.

« C'est pourquoi nous aimerions connaître vos avis concernant la possibilité d'une intégration prochaine de vos réfugiés sur les territoires angéliques. Bien sûr, celle-ci se ferait progressivement, à compte-gouttes, puisque nous ne pouvons pas, une seconde fois, nous permettre un tel afflux de rescapés en un temps si court. Et c'est pour cela que nous aimerions connaître l'état général des réfugiés en vos terres. Comment vont-ils, depuis votre dernier rapport? Est-ce que les thérapies au Freihyel portent leurs fruits? »

Le Freihyel. Il s'agissait d'une auberge qui avait été édifiée dans les confins de la province de Cintha, tout au nord des Terres de Melohorë. Elle était, par ailleurs, surtout reconnue pour ses grandes sources thermales.


1 090 mots | Post II

Isiode, Ren et les deux soldats qui les accompagnent visitent les quais et montent dans l'un des Vaisseaux volants de Sahwelia. Nathanaël et Arrys discutent avec Seryndë et Nairhobi.




It's a little price to pay for salvation
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Lun 11 Jan 2021, 15:29



Ce que nous avons en commun



J’avais laissé Ida se diriger vers l’un des vaisseaux de Yanna. Elle n’était pas ma fille mais j’avais jugé qu’elle serait en mesure de me rejoindre au point de rendez-vous que je lui avais fixé à l’heure donnée. Le territoire des Ygdraë n’était, en plus de cela, que très peu dangereux. Ilias dans les bras, je m’avançais donc actuellement vers un escalier. Mon regard grimpa les marches avant mon corps. Il s’arrêta sur la chevelure rousse d’une jeune femme, plus haut. L’homme qui l’accompagnait était bien plus imposant mais, curieusement, mon attention resta fixée sur elle quelques secondes. Incertain, mon visage n’exprima pourtant rien de particulier. Je me contentai d’accélérer le pas, afin de les rejoindre plus rapidement. Durant l’ascension, je dus redoubler de sang froid pour ne pas succomber aux plus improbables théories. Je savais qu’elle était un Phénix. Elle en utilisait les pouvoirs, du moins. Aurait-elle pu grandir si rapidement ? Surtout, pourquoi serait-elle ici, à visiter tranquillement le territoire des Elfes au bras d’un homme ? Aveuglé par une d’angoisse mêlée à une forme de peur, je n’avais même pas reconnu ce dernier. Il était pourtant notable. Le Boucher passait difficilement inaperçu, tant par sa prestance que par sa réputation. Si je ne l’avais pas su Ange, sans doute aurais-je pu le prendre pour un maléfique, à en croire les rumeurs. Tout était souvent déformé. Je ne l’avais jamais rencontré en tête à tête. Je ne me souvenais pas encore du dîner sur Asgösth et, si nous avions dû nous croiser à plusieurs reprises, nous ne nous étions jamais adressés la parole. Je n’étais pas idiot : il était un problème potentiel. Les bénéfiques puissants, d’autant plus ceux qui ne laissaient pas leurs sentiments entraver leur jugement, avaient sur moi quelques avantages de taille. Je savais néanmoins que la réputation et les faux-semblants jouaient beaucoup. À moins de se retrouver tous les deux dans une situation périlleuse ou sujette à controverse, il ne chercherait sans doute pas à percer le mal en moi. Il me verrait comme tous jusqu’ici : un Magicien. Je me méfiais pourtant de la magie de mes semblables. Je pouvais m’assurer de l’identité de ceux qui me faisaient face. Et lui ? De quoi était-il capable ? Si je n’étais pas si troublé par la présence de celle que j’envisageais être Edwina, sans doute l’aurais-je remarqué, lui, et aurais-je décidé de ne pas rejoindre la jeune femme.

D’un geste doux, je posai pourtant ma main sur son épaule, afin de créer un mouvement chez elle. Je la fixai et lus l’information que je désirais obtenir. Ren Muramasa. Je n’arrivai pas à savoir si j’étais soulagé ou d’autant plus angoissé. Si elle n’était pas l’Impératrice Blanche, il fallait que je trouvasse celle-ci. Le Miroir ne m’avait, pour l’instant, donné aucune information. Il ne faisait que visualiser du vide. « Excusez-moi, mademoiselle. Je vous ai pris pour quelqu’un d’autre. » Je lui souris, Ilias toujours dans les bras. À ce moment seulement, mes prunelles cherchèrent celles de son accompagnateur. « Hum. » fis-je. Isiode Yüerell. « Décidément, l’air de Melohorë a l’air de m’étourdir. Je ne vous avais pas vu, soldat Yüerell. » L’air de Melohorë, mes préoccupations ou mon manque de sommeil. Sans doute un mélange des trois. J’allais terminer en loques si je continuais à ce rythme. « Je suis heureux de vous rencontrer. J’ai beaucoup entendu parler de vous, pas qu’en bien mais les racontars se plaisent à ternir la réputation des hommes de bien. » L’était-il, un homme de bien ? Les frontières étaient si vite franchies, dans un sens comme dans l’autre. Le génocide avait changé les Anges, indiscutablement. « Je suis Kaahl Paiberym, nouvellement soldat dans l’armée magicienne, même si j’ai eu très peu l’occasion de me rendre utile jusqu’ici. Cela ne saurait tarder, je l’espère. » Les bruits qui couraient sur les raisons de mon engagement étaient divers mais mon amour pour Laëth Belegad et ma volonté de rendre la Terre Blanche aux Anges étaient les principales évoquées par les commères. « Je ne vous voyais pas grossir les rangs de Yanna. » ajoutai-je, en plaisantant. C’était un moyen détourné pour savoir ce qu’il faisait ici, sans avoir besoin de le lui demander. Il n’était pas connu pour être très loquace mais je préférais vérifier les informations par moi-même. Ilias le fixait de ses grands yeux bleus, bien plus intéressé par l’Ange que par le vaisseau pour le moment. Quant à moi, je comptais en profiter pour étudier silencieusement la technologie de Yanna que je verrais.

752 mots
Je n'ai pas joué Ida ce tour-ci. Elle se promène. Kaahl suit Isiode et Ren. Il prend Ren pour Edwina avant d'infirmer sa théorie. Il parle avec Isiode, Ilias dans les bras.

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Lun 25 Jan 2021, 00:37



Ce que nous avons en commun



Alors que Myu et Ærya étaient au cœur d’une discussion absolument vitale et passionnante sur la couleur d’un des navires de Yanna, la petite Ygdraë poussa un cri de surprise qui ne mit pas longtemps à se métamorphoser en grands éclats de rire. L’attaque de chatouilles de l’Orine de son père porta, en effet, ses fruits, au-delà de toute espérance. L’enfant se tordit dans tous les sens, devant les yeux céruléens amusés de l’adolescente qui l’accompagnait. « Mais Hanako ! Ha ha ha ha ! » tenta d’exprimer la brunette, entre deux rires compulsifs. « Tu me fais des guilis ! » continua-t-elle, comme une accusation sans fondement. En effet, elle adorait jouer avec la concernée, que ce soit pour faire des chatouilles ou des cache-cache.

Quand l’assaut fut terminé, elle regarda Hanako avec un grand sourire, avant d’observer Myu répondre à l'Orine. « Je vais très bien, merci. » La blonde passa ses doigts dans ses cheveux pour replacer une mèche rebelle. « Je ne savais pas que tu allais venir aujourd’hui. On aurait pu faire le chemin ensemble, avec la petite friponne. » « Ze ne suis pas une friponne ! » « Ah bon ? Et qu’es-tu alors ? » « Ze suis une Cyraliel des mers et des airs ! Et avec mon super vaisseau de Yanna, ze vais voler et trouver plein de trucs ! » La blonde sourit. L’enfant était particulièrement douée pour inventer des histoires et se construire des aventures. Beaucoup de gentils monstres y apparaissaient, si bien que la plus grande se demandait si Ærya en avait réellement déjà vu ou non. Myu reporta son attention sur l’Orine. « Tu veux rester avec nous ? Je ne sais pas si tu es ici pour voir Ezechyel ou non mais si tu as du temps, ce serait bien que tu restes. » « Oh oui ! Ce serait trop ssouette ! »

Myu et Ærya étaient très souvent d’accord. Il y avait, entre les deux, une amitié sincère, au-delà des questions d’âge. Myu adorait passer du temps avec Ærya et l’inverse était aussi vrai. Comme elles étaient souvent ensemble, elles partageaient énormément. La petite parlait à Myu de son amoureux, Arion, et essayait de chercher un amoureux pour sa grande copine. Elle lui faisait donc souvent des listes, plus ou moins viables, de garçons ou de filles avec lesquels elle la voyait bien. Le père d’Arion avait été évoqué plusieurs fois, tout comme Hanako. Après tout, elle était célibataire. « Oh ! Je crois qu’ils invitent tout le monde à visiter les vaisseaux ! » s’exclama soudainement Myu, après avoir entendu quelques conversations. « Nous y allons ? » « Oui ! Ze veux trop voir à l’intérieur moiii ! »

Quelques minutes plus tard, Ærya fixait un étrange bitoniau. « Ze me demande à quoi ça sert moi… » « Je ne sais pas du tout… » Les navires étaient aussi impressionnants à l’extérieur qu’à l’intérieur. Myu n’avait jamais vu une telle technologie, qu’elle fût magique ou non d’ailleurs. Certaines pièces étaient entièrement dévolues à la recherche et il y avait énormément de projets en cours. Leur guide leur expliqua que chacun était libre de mettre en œuvre ses théories et que c’était en essayant que l’on pouvait progresser. La blonde voyait bien, aux yeux éblouis de la brune, que celle-ci mourait d’envie de toucher à tout. Néanmoins, ça leur avait été fortement déconseillé. L’une et l’autre penchaient parfois la tête sur le côté ou s’accroupissaient pour avoir un meilleur angle de vue. « Et ce massin là-bas ? » « C’est peut-être pour se coiffer les cheveux ? » « Tu crois ? Humm… Et si c’était un obzet pour vaincre les ennemis ! Zenre, tu le prends comme ça et pif paf pouf ! En garde messant ! » « Oh vu comme ça… C’est vrai que ça pourrait être une arme ! » « Qu’est-ce que t’en penses, Hananas ? » Ærya appelait Hanako ainsi parfois. Un jour, elle avait vu un ananas et avait trouvé que les sonorités étaient proches. Elle avait fait une sorte d’assimilation des concepts. Myu sourit. Elle, c’était beaucoup plus simple. En effet, l’Ygdraë s’était vu affubler du surnom de Myumyu. À la façon dont Ærya le prononçait, on aurait presque pu croire à un miaulement. Ça lui allait très bien, d'après l'enfant. « Au fait, on a acheté du miel tout à l’heure. » précisa Myu, en suivant le fil d’une pensée soudaine. « Si tu veux, je t’en donnerai un pot. »

746 mots

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