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 [VI ; IX] - Une lueur d’espoir dans les ténèbres qui l’entourent. [Flashback]

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Mar 05 Mar 2019, 18:42





Catégorie de quête : VI. Recherche et exploration / IX. Apprentissage
Partenaire(s) : Solo
Intrigue/Objectif : Un peu démoralisé par sa nouvelle situation, Methirm se voit offrir par Russ, son mentor et premier ami, une tâche des plus importante, celle de visiter les lieux environnants pour redécouvrir de potentiels souvenirs qui pourraient lui revenir s’ils sont motivés par des endroits ou des objets familiers. Il se fait même confier la tâche de récupérer le lapin écarlate qui a été aperçu dans les environs, mais Russ conne très peu de détail sur elle. C’est également en situation dangereuse, qu’il vivra sa toute première transformation, celle qu'il se rappellera toute sa vie et qui réveillera un souvenir bien précieux, tout ceci par un soir de pleine lune.

***

Il était installé dans un coin du salon, enroulé dans une couverture chaude et il broyait du noir. Les yeux dans le vide qui donnait sur une fenêtre, on pouvait remarquer les feuilles rougies par l’arrivée de l’automne. Il avait entre ses mains, une tasse de café qui avait refroidi depuis les heures qu’il se trouvait là, assit en silence. Il était pensif et dépressif depuis le moment qu’il s’était réveillé en sursaut. Il avait quitté la chaleur de son lit pour la froideur de celle du salon, en prenant qu’une couverture pour s’enrouler dedans. Il ne prend même pas la peine d’allumer un feu dans l’antre du foyer. La seule chose donc il avait eu le courage, avait été de faire du café et la tasse n’avait servi qu’à détendre ses doigts crispés. Dans la pénombre de la jeune matinée, il laisse un long et lourd soupire de s'échapper de ses lèvres qui avaient été closes jusqu’à maintenant. “Merde...”

Ces derniers jours, avaient été particulièrement démoralisants pour le félin qui avait à peine retrouvé quelques rares souvenirs. Il en avait un en particulier qui le hantait, il était plutôt vague et sombre, mais il en ressortait un puissant sentiment d’amour et de joie. Avec les différents rêves qui l’avaient hanté, il avait fini par comprendre que c’étaient deux silhouettes qui étaient encore camouflées dans les ténèbres. La plus vieille, clairement une adulte, tenait un jeune enfant dans ses bras et tendait la main vers lui dans un appel silencieux. Après sa renaissance, il avait découvert qu’il détenait un pouvoir, l’éternité du phénix qui lui permettait de renaître de ses cendres après sa mort. Cette constatation, l’avait effrayé, parce qu’il avait réalisé à ce moment, qu’il était mort au moins une fois. Le plus étrange dans tout ceci, c’était qu’il ne gardait aucun souvenir d’avant sa mort et personne ne semblait être capable de lui répondre non plus. Il ignorait également combien de temps il était mort ou même dans quelle circonstance.

À partir du moment où il était revenu ici au marais, la seule chose donc il s’était vraiment souvenu, il avait rencontré Russ, un ancien ami qui l’avait immédiatement pris sous son aile. Russ avait rapidement compris que quelque chose clochait avec ce dernier, parce que sa mort avait été délayée par un temps d’absence impressionnant. Du moins à comparer de la dernière fois. Methirm avait donc appris qu’il était mort une première fois avant celle-ci. Pendant que l’homme félin observe encore à l’extérieur, l’homme-loup passé à côté de lui pour lui retirer la tasse froide des mains. Methrim ne réagit même pas, laissant l’autre homme agir à sa guise. Russ dépose la tasse sur la petite table basse, pour prendre quelques minutes et allumer un feu. Une fois cette tâche faite, il attrape la tasse donc il jette le liquide par une fenêtre, laissant un peu pénétrer l’air frais de l’extérieur, ce qui tire un frisson à Methirm. Russ quitte ensuite pour la cuisine, qui se trouve être dans la même grande salle commune que se partage le salon et prépare une nouvelle dose de café. Pendant que l’eau bouille, l’homme-loup commence à s’exprimer.

“Methirm... Tu ne peux pas rester comme ceci, il faut que tu te ressaisisses...” “Pour quoi faire ?” “Pour vivre ! Tu n’as pas envie de découvrir qui tu étais ?” Déclare Russ sous l’émotion. Il avait malgré lui élever la voix contre son ami, un geste qu’il faisait que très rarement. Malgré son totem de prédateur, Russ détestait tout genre de confrontation, mais voir son ami ainsi le peinait encore plus. “Tu crois que ça m’amuse d’être comme ceci ?!” S'exclame à son tour Methirm. Pour la première fois depuis des heures, il s’était levé pour se tourner vers son ami. La couverture était tombée au sol, créant un étang bleu usé autour de ses pieds. La colère et la frustration déformaient ses traits et les émotions qu’ils ressentaient affectaient visiblement son humeur et son totem donc les traits animaux commençaient à déformer son visage. Des poils commençaient à pousser ici et là pendant que ses yeux et sa mâchoire se déformaient. “Tu crois que ça me plaît à ne pas savoir qui s'est ? Savoir que j’étais peut-être quelqu’un avec une famille ou encore des amis ? Tu as dit que des mois s'étaient écoulés depuis ma mort, voir une année complète. Tu crois que c’est facile à avaler ? Que cette situation absurde est facile à comprendre ?!” Grogne maintenant Methirm. “Methirm... Calme-toi un peu...” Essaye Russ qui voyait bien qu’il ne contrôlait plus sa transformation. Pourtant, ce ne fut que l’un des bras de Methirm se brise pour prendre la forme d’une patte et que la douleur irradie dans le corps de l’homme félin que celui-ci comprend ce qui se passe.

Dans un cri de douleur, il s’effondre sur le sofa et heureusement pour lui, la douleur semble être suffisante pour calmer ses ardeurs. Toujours silencieux, Russ soupire pendant qu’il prépare deux tasses à café bien chaudes. En attrapant les tasses, il vient rejoindre son ami qui avait repris une apparence plus normale et un esprit plus tranquille. Il lui tend sa tasse et prend place à côté de lui. “Pardon, je ne voulais pas m’en prendre à toi.” Murmure Methirm en prenant ensuite une longue gorgée. Pendant que le liquide lui brûle la gorge, Russ parle à son tour. “Je sais, ce ne doit pas être facile pour toi non plus... J’ai peine à imaginer.” “Ne l’imagine pas, tu ne ressentiras que de la pitié pour moi après. Je n’ai pas besoin d’un ami qui a pitié de moi, mais de quelqu’un qui réussit à me fouetter un peu pour me ramener sur le bon chemin. Surtout, que c’est toi qui as raison.” “Je suis simplement inquiet...” “Je sais... C’est moi qui fais l’enfant puérile ici et pas toi.” “Ce n’est pas l’histoire d’un enfant puérile, mais plutôt celle d’un homme qui croit avoir tout perdu.” La réprimande Russ qui voulait lui faire comprendre que sa situation était sérieuse, mais particulière. “Cependant, tout n’est pas perdu Methirm... Tu peux réapprendre. Je ne dis pas que ce serait facile, mais avec du temps et de la patience, ça reviendra.” “Tu parles comme si tu avais déjà une idée en tête.” Commente Methirm. “Oui... Je crois que tu as besoin de sortir et de stimuler un peu tes souvenirs. Tu te trouves ici chez toi et pourtant, tu ne t’en rappelles même pas. Alors, ce n’est peut-être pas assez stimulant pour toi.”  Dit Russ, avant de prendre une pause.

Ils sirotent leurs cafés en silence, l’un attendant patiemment le verdict de l’autre. “Il n’y a pas cinquante façons de le dire, mais je crois que tu dois aller dans le marais à la recherche du lapin écarlate. C’est une Wynmeris comme toi et moi, mais elle est un peu... Particulière. Je veux que tu la trouves et que tu lui dises que Russ t’envoie la voir. Elle saura quoi faire à partir de ce moment-là.” Dit-il sérieusement. Methirm le regarde un instant, incertain de bien comprendre la gravité de la situation. Pendant que Russ se lève du vieux sofa, il lui dit en se rendant à la cuisine. “Ah, tiens, prend ceci avec toi et garde-le précieusement. Ils seront ton salut à la fin de tout ceci.” Termine Russ en lui donnant une poignée de bonbons. “Tu veux que je fasse quoi avec ceci ?” “Ne les mange surtout pas et tu pourras lui offrir une fois la tâche terminée. Tu la ramèneras ici après.” “Russ, tout ceci me semble vraiment perturbant...” “Va te laver et enfile des vêtements chauds. Tu la trouveras dans les Marais. Je te recommande que tu reviennes avant la nuit tombée et fais gaffe aux monstres.” Termine Russ en quittant la pièce. Ce dernier espérait simplement qu’il ne faisait pas une erreur de l’envoyer face au lapin écarlate.  



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Sam 23 Mar 2019, 14:25


La pluie s'était arrêtée peu après qu'il est décidé de faire sa toilette personnelle et de se rendre à l'évidence à enfiler des vêtements propres. Il avait l'impression que ça faisait un moment qu'il n'avait pas eu la sensation de tissu sur son corps. Regardant son reflet fraîchement raser dans la plaque de cuivre polie qui lui servait de miroir, il vient passer la main sur sa mâchoire carrée. Il soupire, enfilant la chemise tout en se détournant. Il attrape la dague qui repose sur la table de chevet, la glissant à sa ceinture avant de tendre la main vers l'épée qui repose sur la tête de lit. Il arrête son mouvement, observant la lame qui semblait l'avoir servi pendant longtemps avant de se détourner et quitter la pièce. Sans perdre plus de temps, il dévale les escaliers pour se retrouver dans la cuisine ou l'attend une note écrite de la main de Russ. Pendant que ses yeux dorés lisent rapidement la note, il découvre plus ou moins l'emplacement possible du Eversha lapin. Étrangement, en se remémorant la conversation avec Russ, il eut l'impression que ce lapin, du moins cette personne lui était familière. Mais bon, revenons à la note. À partir de la maison, il fallait qu'il remonte le ruisseau vers l'est, qu'il le suive un bon moment avant de croiser un impressionnant arbre à la stature déformée. Il le décrivait presque comme un Lesoviks géant qui était mort, mais que son corps, c'était assez bien conservé. Pendant qu'il chiffonne le papier pour le mettre dans sa poche, il attrape une barre vitaminée maison et la fourre à son tour dans sa poche.

Une fois à l'extérieur, il frisonne un peu à cause de l'humidité ambiante. Le marais n'était pas reconnu pour être des plus chauds, seulement quand la saison s'y prêtait. Toutefois, après la forte pluie qu'ils avaient essuyée ces derniers jours, il était tout à fait normal que la température soit plus encline à l'humidité. Il pousse une nouvelle fois un long et profond soupire. Pourquoi écoutait-il aveuglément Russ ? Toutefois, intérieurement, il avait la sensation qu'autrefois qu'il lui faisait une grande confiance et ce sentiment était resté. Tout en regardant de gauche à droite, il finit par mettre pied à terre et traverser le petit pond qui passait le ruisseau qui se trouve devant chez lui. Quelques faibles rayons de soleil commençaient à essayer de percer la voûte végétale des lieux, offrant un éclairage encore suffisant. Pendant qu'il longeait le ruisseau, comme l'avait expliqué Russ dans le message, il se demande quel lien il partage avec ce lapin écarlate. Est-ce qu'ils avaient autrefois travaillé ensemble ? Étaient-ils des amis de confiances ? Ou encore des amants ? Pendant qu'il longeait le ruisseau, comme l'avait expliqué Russ dans le message, il se demande quel lien il partage avec ce lapin écarlate. Il y avait tellement de questions sans réponse et il doutait que toutes ces questions soient répondues. De ce qu'il avait compris, beaucoup de ses anciens compagnons avaient péri eux aussi.

Lentement, il finit par glisser les yeux sur le décorer qui l'entoure. Comme le lui avait proposé Russ, il essaye de retrouver certains souvenirs en regardant les arbres, ou encore le ruisseau qui se trouve à quelques pas de lui. Cependant, après une longue minute à observé sans que rien vienne à lui, il commence à se décourager. Cependant, un coup de vent lui fait remarquer un vieux tissu qui flotte au même rythme que les feuilles. Rapidement, il saute le ruisseau et s'approche, intriguer. Il attrape le tissu qui était autrefois d'un jaune poussin et tout en l'observant, il a une impression familière. Il se trouvait environ à deux pieds du sol, solidement attachés autour du tronc et pendant qu'il se penche, il tourne automatiquement la tête vers la gauche pour en apercevoir d'autres qui font une ligne. Au même instant, il entend le rire d'un jeune enfant qui court. Il ferme les yeux un instant et un sourire vient se dessiner légèrement sur ses lèvres, quand il murmure ; “Ash... Tu vois ses tissus jaunes ? Tu ne dois jamais les dépasser. Ils en ont tout autour de la maison et ils marquent la limite de ton terrain de jeu. Tu as compris ma puce ?” “Oui papa.” “Chéri ? C'est l'heure de manger” mais avant même de pouvoir se concentrer sur cette nouvelle voix, elles diminuent jusqu'à disparaître et il reste interdit un instant. Ainsi donc, ce sont deux silhouettes qui voyaient dans ses rêves étaient sa famille ? Du moins, à entendre la voix de la petite fille, Ash ? Il était père et il avait la certitude que la voix féminine adulte était celle de sa femme. Pendant qu'il se relève, une joie immense le traverse, il avait une famille. Une femme et un enfant...

Il passe une main sur son visage, réalisant amèrement que plusieurs années s'étaient écoulées depuis leur séparation. La petite fille qu'il avait tenue dans ses bras, devait maintenant être une adulte et sa femme ? Était-elle encore en vie ? Se souvenait-elle encore de lui ? S'était-elle remariée ? Où se trouvaient-elles maintenant ? Une nouvelle réalisation vient le frapper, elles n'étaient pas des Eversha, parce que si leurs races avaient été la même que lui, il les aurait revues bien avant ceci. Même s'il n'était pas quelqu'un de très connu encore dans son domaine, Russ avait tout de même fait courir la nouvelle de son retour et les rares amis qui étaient encore en vie étaient venus le voir. Du moins, le croyait-il. Tout en reprenant décidant de suivre la ligne de ruban sali par le temps, il finit par tomber sur une large serre. Tout en poussant la porte, il remarque, qu'il avait autrefois été entretenu par la main humaine, mais maintenant le temps avait fait son œuvre sur lui et les plantes avaient repris leur dû. Plusieurs d'entre elles étaient montées le long des parois de bois et de verre pendant que d'autres étaient tout simplement mortes, assimilés par les autres. Pendant qu'il avance dans l'une des étroites allées, de nouveaux souvenirs reviennent le hanter. “Ma puce, ne touche pas à ceci. Maman t'a déjà expliquée que c'est fragile.” “Mais maman...” “Il n'y a pas de mais qui tienne. Un jour, tout ceci sera à toi, mais d'ici là, tu écoutes maman.” “Chérie, il est temps d'aller au village. Si tu veux aller faire des courses et revenir avant l'heure de la noirceur.” S'entend-il dire lui-même.

Pendant que la conversation semble continuer, les voix s'effacent doucement, laissant la place aux sons ambiant du marais. Tout au fond de la serre, il retrouve un petit bureau ou sur le mur du fond, il semble apercevoir un vieux dessin. Même abîmé par le temps, il remarque qu'il est fait de la main d'une gamine. Ladite gamine se trouve entre ses deux parents qui la tiennent par la main. Ils portent tous des cheveux très foncés, la femme semble menue et il se reconnaît très facilement dû aux deux billes dorées qui sont ses yeux. Ensuite, il remarque le détail le plus frappant du dessin, des oreilles pointues qui semblent partir de la gamine et de la femme. Il s'était marié avec une Elfe. Cette réalisation lui réchauffe étrangement le cœur, le gonflant d'une joie immense, malgré le fait qu'elles n'étaient plus ici. Il fouille un peu sur le restant de bureau avant de tirer le seul tiroir qui est visible. Il découvre par la suite un vieux journal de notes sur les différentes plantes. Un nom était gravé à l'intérieur du livret qui avait été ravagé par la température ; Keshena Beliena. Pendant qu'il caresse du doigt la vieille gravure, il ressent un puissant amour face à cette femme. Quelque chose de doux comme le miel et à la fois de chaud comme le soleil. Il soupire, mais cette fois-ci de satisfaction en se souvenant des noms de sa femme et de sa fille, Ashana. À cet instant précis, une nouvelle résolution vient se marquer au fer-blanc dans son esprit, celle de les retrouver, mais pour l'instant, il avait un lapin à ramener à la maison.


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[VI ; IX] - Une lueur d’espoir dans les ténèbres qui l’entourent. [Flashback]

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