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 Oh. | Pulsar & Lucillia

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Sam 06 Aoû 2022, 02:43

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Et je n'avais pas d’inspiration pour le titre.
Oh.
Pv Pulsar & Lucillia

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mais en instrumental, héhé.

Aujourd'hui, le temps était parfait. Ni trop chaud, ni trop frais. Le soleil venait inonder les jardins de l'école magicienne. Midi avait sonné depuis longtemps et, à présent, le milieu de l'après-midi entamait son règne. Profitant du temps après une semaine trop chaude et lourde, beaucoup d'élèves se trouvaient à l'extérieur. Certains flânaient, d'autres révisaient en groupe et on entendait un léger brouhaha, parfait pour faire une petite sieste. Cependant, pour une magicienne blonde, l'heure n'était pas au repos ! Assise sur un banc, ses yeux bleus guettaient la porte principale du Sanctuaire. Ils dépassaient tout juste d'un livre que, sans s'en rendre compte, elle tenait à l'envers.

Le temps était bientôt venu, elle le savait. Aussi, elle se redressait, cherchant à courber légèrement le dos pour faire ressortir sa poitrine. C'était une planche à pain, il fallait donc qu'elle mette toutes les chances de son côté. Peut-être aurait-elle dû rembourrer son décolleté un peu plus tôt... Une brise fraîche lui caressa le bout du nez, coupant court sa réflexion et menaçant de la faire éternuer. Maudit pollen, il ne fallait pas qu'elle se fasse repérer par sa cible comme cela. Sa cible, d'ailleurs, sortait enfin du Sanctuaire. Il s'agissait d'un homme proche de la trentaine. Des livres sous le bras, il commençait à marcher dans sa direction. Lucillia tourna aussitôt au rouge pivoine, et elle remonta prestement son livre devant l'entièreté de son visage. L'homme, lui, ne s'arrêta pas à sa hauteur et la dépassa, continuant son chemin. La magicienne rebâtit alors son livre, manquant par la même occasion de s'érafler le bout du nez de justesse. Elle l'observa partir. Son regard obscène se dirigeait vers les petites fesses qui se trémoussaient à chaque pas. Cet homme, c'était un nouveau professeur.

Avec Giselle, sa meilleure amie, elles avaient entendu parler de l'arrivée de l'enseignant. Ensemble, elles avaient prié tous les Aetheri connus pour que ce dernier soit un homme. Leur souhait avait été entendu lorsqu'elles avaient aperçu le dénommé professeur Urianger. Il n'était peut-être pas le plus beau des enseignants, ce qui avait légèrement déçu Giselle. Et en plus, il était plutôt vieux... Cependant, Lucillia en était certaine : il lui était destiné ! Il y avait quelques jours, les amies s'étaient amusées à peler une pomme pour y interpréter, dans l'épluchure, l'initiale de leur futur promis. La magicienne blonde avait cru y percevoir la lettre U. U comme professeur Urianger ! C'était donc forcément le destin. Mais ce destin était aussi cruel car, si le professeur enseignait l'histoire, il ne donnait cours que dans les classes supérieures à celles de Lucillia. Les amies avaient donc du redoubler d'ingéniosité pour mettre main basse sur l'emploi du temps du professeur - en réalité, elles avaient simplement demandé à d'autres élèves, en essayant d'être les moins suspectes possible.

Lucillia se leva d'un coup du banc. Il fallait vite qu'elle suive l'enseignant avant qu'elle ne le perde de vue. La mission de filature était périlleuse et elle aurait voulu que son amie soit là, mais cette dernière était encore coincée en cours. Pour rendre Giselle fière, et pour lui raconter tous les détails plus tard, elle devait réussir. La magicienne commençait donc à marcher derrière l'enseignant. Elle feignait de lire son livre, qu'elle avait remis droit.

Bien malheureusement, elle n'arrivait pas vraiment à suivre le rythme du professeur. Tantôt elle avançait trop vite, tantôt trop lentement. Sa démarche commençait à attirer les regards et le professeur finit par se retourner pour comprendre ce qu'il se passait, obligeant Lucillia à relever son livre sur son visage et à changer de direction subitement. Elle s'arrêta derrière un arbre, contre lequel elle se posa. Son coeur battait si vite qu'elle se sentait obligée de poser son livre sur sa poitrine. Allait-il exploser ? Et puis ses joues étaient brûlantes. Lucillia posa sa main droite en dessous de sa pommette pour en apprécier sa chaleur. Un sourire niais naquit alors sur ses lèvres et elle glissa sa main sur sa bouche pour retenir un gloussement. Elle se sentait amoureuse ! Mais, maintenant, il fallait que le professeur tombe aussi sous son charme. Et pour cela, il fallait qu'elle en apprenne plus sur lui. Qu'est-ce qu'il aimait ? Où est-ce qu'il allait ? Quel livre lisait-il ? Rêvait-il de voyage ? Aimait-il les chiens ?

Lucillia soupirait. Elle devait tout savoir avant même qu'elle ne lui parle ! Ou alors non... Peut-être devait-elle au moins se présenter, pour qu'il la remarque ? Serait-il d'accord pour donner un cours particulier à une élève qu'il ne connaissait pas ? Alors qu'elle se mit à réfléchir sérieusement, elle se pencha pour laisser sa tête dépasser de l'arbre. Oh non ! Le professeur avait repris sa marche depuis un moment et semblait tellement loin maintenant. Elle quitta donc sa cachette et entama quelques rapides pas dans le but de le rattraper.

Elle se retenait de ne pas courir afin de ne pas être trop étrange, mais elle commençait à paraître désespérée. Elle n'arrivait pas à rattraper son retard et... Oh non. Il venait de rentrer dans les Palais. Lucillia n'avait aucune raison de s'y trouver... Elle hésita et réfléchit. Pendant une seconde, bien entière. Après cette seconde, elle reprit sa marche et entreprit son ascension vers l'immense université. Elle rentra par la porte qu'avait prise l'enseignant plus tôt et... hum, il n'y était plus.

La magicienne regardait à droite. Puis à gauche. Et même vers le plafond et ses pieds. Elle cligna ensuite des yeux. Plusieurs fois avant de lâcher un long et grand soupir, digne des plus grands dramaturges. "Qu'est-ce que je vais faire, moi, maintenant ?" demanda-t-elle plaintive. L'univers ne lui répondit pas. Aussi, elle joua un instant avec sa bague de Philizor. Elle était censée l'amener partout, n'est ce pas ? "Mais, oui ! Bien sûûûr !" s'exclama-t-elle encore une fois, pensant qu'il n'y avait personne pour l'entendre. D'un pas alors vif et gai, elle se précipita sur le mur en face d'elle, pensant qu'il allait se dématérialiser ou, au moins, qu'un portail l'amènerait vers son beau professeur charmant. Mais rien de magique ne se passa et elle se fracassa juste le nez contre la pierre, rebondit bizarrement contre, et commença une chute inéluctable vers le sol derrière elle. Les étoffes de sa robe blanche lui semblaient virevolter au ralenti. "Oh." eut-elle le temps de dire, calmement, pendant qu'elle tombait.

1110 mots.
Ne pas juger Lulu. Ne pas juger Lulu.
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Pulsar Verhoeven
~ Magicien ~ Niveau II ~

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Pulsar Verhoeven
Mer 07 Sep 2022, 22:20

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Illustration - Yucong Tang

Oh


Pulsar avait entrepris sa matinée de cours avec quatre heures de pratique sur ses habilités électriques. Certains Mages Blancs détenaient une affinité avec un élément naturel et ce cours leur était destiné. Ils n'étaient évidemment pas aussi compétents que les Lyrienns dans leur maniement, mais cela l'amusait assez de voir de petites lignes, tantôt blanches, tantôt bleues, lui parcourir les doigts au fur et à mesure de ses essais. Ces petites décharges le chatouillaient, lui, mais pouvaient faire très mal à autrui. Il prenait toujours soin à ce que ça n'aille pas au-dessus d'une petite décharge électrique - dont la surprise de son intervention cassait la peur - depuis que le Magicien avait été en mesure de créer celles-ci. Néanmoins, s'il pouvait créer, il devait aussi apprendre à contrôler ce nouveau don. Une nécessité sur un élément qui pouvait causer des dommages physiques irréversibles. Ce n'était plus un petit garçon et sa Magie se consolidait au fil des mois. Cela le rassurait d'avoir les épaules assez larges, entre sa réputation et sa maîtrise des arts magiques, pour reprendre la succession du Comté dans plusieurs décennies. Sans le dire à voix haute non plus, l'Héritier était aussi conscient que l'on misait un peu sur lui pour rire des Lyrienns. Entre sa victoire à la coupe des Nations et celle lors de la Coupe des Huit, autant dire que leur rivalité avait pris un léger tournant. Pulsar se disait parfois que les siens étaient des balourds sur ce genre de question, avec la dent dure en termes de rancune ... Il se demandait même si une carrière de diplomate comme représentant des siens chez les Enfants des Éléments ne serait pas une idée à creuser.

Dans les couloirs des Palais de Coelya, quelques murmures, quelques regards ... Il en avait pris l'habitude et ne savait dire s'il trouvait cela désagréable ou non. C'était toujours à peu près les mêmes choses qui revenaient et seul son passage dans le Conte des Trois Royaumes avaient été détonnant pour sa réputation ; Hadès avait eu de la chance d'avoir un rôle amusant et bien accueilli. Cela lui semblait si loin, désormais. Les Faes n'étaient pas venus l'embêter avec ce rôle de Roi des Contes dont elles avaient fait mention à l'époque, mais les choses bougeraient certainement à l'avenir. C'était sans doute pour cette raison que Pulsar cherchait à devenir plus fort. Pour se défendre et faire valoir ses droits. À protéger, également. Il regardait plutôt sa main, légèrement engourdie de ses entraînements, avant de s'arrêter un peu au risque de percuter quelqu'un.

Pulsar !
Oh, Maxence ! dit-il en relevant son visage. Je venais justement te chercher.

Maxence Hautbourg était un autre Magicien de sa promotion. Ils ne se côtoyaient pas vraiment, mais ils avaient un projet un commun à réaliser pour l'un de leur professeur et comptaient tout deux travailler dessus cet après-midi.

Ton cours s'est bien passé ?
Vu que les Palais sont encore debout, oui.
Toujours le mot pour rire !

Maxence ponctuait sa phrase d'une légère tape sur l'épaule en riant. Ils reprenaient leur marche pour travailler un peu sur les pelouses extérieures, le temps semblait le permettre et ce serait moins étouffant qu'entre les murs. Ils croisaient çà et là d'autres étudiants.

Elle était bizarre cette fille ...
Elle devait suivre le rythme de lecture de son roman.

Son ami le regardait comme s'il était idiot. Pulsar n'y prêtait pas attention, sans savoir que ça risquait de l'aider dans quelques instants.

Tu as étudié le chapitre sur l'évolution des mécaniques de tracé ?
Pas vraiment.
Ton honnêteté te perdra.
Je ne vais pas te mentir sur un chapitre de cours, tout de même.
Tu devr ...

Maxence ne terminait pas sa phrase, son regard aimanté vers quelque chose que Pulsar cherchait presque automatiquement des yeux. Une adolescente. C'était rare, mais il arrivait que des curieux viennent du Sanctuaire pour observer les Palais dans lesquels nombreux d'entre eux viendraient étudier à l'avenir. En général, ils n'y prêtaient pas attention, mais son comportement était troublant. Elle marchait droit, déterminée, vers le mur devant eux et ... dégringolait au sol en se vautrant par terre.

Pouahah ! s'exclama le Magicien dans un grand éclat de rire. Elles tombent toutes à tes pieds, mon vieux !
Arrête de rire.

Le Magicien le foudroyait du regard, même s'il peinait lui-même à se contenir vu l'absurdité de cette situation.

Tout va bien, mademoiselle ? demanda Pulsar en l'aidant à se redresser. Vous vous êtes perdue ?

Ce devait lui paraître suffisamment embarrassant pour ne pas avoir envie de continuer sur cette voie. Autant agir comme si de rien n'était, même si Pulsar ne comprenait pas la raison de se prendre un mur aussi vivement.

Post I - 790 mots


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Mer 05 Oct 2022, 15:30

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Et je n'avais pas d’inspiration pour le titre.
Oh.
Pv Pulsar & Lucillia


Le vacarme avait été retentissant. Tintamarresque même. La chute avait, elle, était d'une disgrâce inouïe. Si Lucillia s'était vue tomber au ralenti, comme c'était souvent le cas lors d'une chute, le mouvement s'était enchaîné à grande vitesse. D'abord le mur, ensuite le nez écrasé, puis le rebondissement, le petit cri aigu, la gravité attrayante et enfin, les fesses sur le sol. Une certaine douleur irradia son dos et, pendant une seconde, la blonde en eut le souffle coupé. Si bien, qu'elle n'eut cure de la plaisanterie qui avait retenti à côté. C'était pour le mieux. En effet, si elle l'avait entendu, elle aurait écartelé sur place, telle une lionne furibonde, l'insolant. Ce n'était pas qu'elle était particulièrement orgueilleuse et, en vérité, elle aurait même ri de sa propre chute, mais, là, elle avait mal au popotin. "Oh-Oh." finit-elle par dire, une fois son souffle revenu. Cette petite phrase voulait tout dire. D'une part, elle exprimait sa surprise. D'une autre, sa douleur. Elle n'avait simplement pas d'autres mots. Aussi, pendant une seconde, elle était au bord des larmes. Seul une goutte salée s'écoula sur sa joue alors qu'elle tournait la tête, en sentant qu'on s'était adressé à elle. Pour être honnête, elle n'avait pas vraiment écouté ce qui lui était parvenu aux oreilles.

Ses yeux bleus se retrouvaient alors devant deux paires de jambes. La plus proche était vêtue dans un pantalon élégant. Suivant la courbe du vêtement, elle remontait son regard vers le porteur - tout en essayant de ne pas attarder sa vue sur une partie un peu moins chaste, qui accrochait tout de même son regard un peu plus longtemps. Quand enfin ses deux mires se plantèrent dans celles tranchantes de celui à ses côtés, elle crut un instant défaillir. C'était un homme dont le visage était marquant. Cependant, elle ne le connaissait pas de réputation mais par... elle rabaissait ses yeux, cherchant son livre qui gisait au sol. Quand enfin, sa main se refermait sur la couverture dudit roman, elle le brandit devant elle, tel un bouclier majestueux. "Hadès ?" fit-elle. Sur le livre, on pouvait lire le titre "Le Conte des Trois Royaumes". L'image sur la couverture, elle, avait une couleur uniforme, bleue, avec quelques calligraphies tout d'or dessinées. "C'est vous, n'est-ce pas ?!" Elle agitait le livre comme une male élevée devant les yeux des deux hommes. "Hadès !" répéta-t-elle. Elle avait les yeux ronds, comme si elle ne croyait pas ce qu'elle voyait et qu'elle voulait qu'on lui dise qu'elle se faisait des idées. Ce n'était pas possible qu'un personnage sorte d'un conte, si ?

Elle essayait de se lever dans un mouvement, pour se mettre à la hauteur de cet Hadès, mais se figea aussitôt. Comme un courant électrique, la douleur était venue la frapper en pleine colonne vertébrale. Lucillia ne put cacher une grimace et rabaissa soudain son livre. Elle porta la main à son dos. "Oh-Oh." fit-elle encore. A cet instant, elle semblait telle une petite tortue, incapable de se remettre sur ses jambes. Elle regardait les deux garçons à côté d'elle. Cette fois, son rougissement n'était pas causé par ses hormones en ébullition mais bien par la gêne, et la douleur. Elle s'était juste pétée le cul en tombant. Enfin, c'était ce qu'elle se disait. "Est-ce que..." Oh, elle avait honte. Elle baissait les yeux "Est-ce que vous pouvez m'aider à me remettre debout ?" Sa parole avait été marmonnée, pas très bien articulée. Pourtant, elle ne voulait pas répéter et espérait juste avoir été assez audible.

Elle aurait voulu mentir pour la suite, dire qu'elle pouvait se débrouiller seule une fois debout, mais son orgueil n'était pas assez sévère et sa dignité pas assez vivace. "Je... J'ai besoin d'aller à l'infirmerie. Je pense." Ses deux mires se relevaient vers les hommes. Elle essuyait l'unique larme qui avait coulé plus tôt. "Je ne sais pas où elle se trouve. Je n'avais pas trop le droit de venir ici." avoua-t-elle. C'était à peu près vrai. "Vous pourriez me guider ?" Elle ne leur demandait pas de se faire porter, jusqu'à l'obtention de soins, mais elle se demandait si elle allait pouvoir marcher normalement. Elle s'imaginait déjà avancer, les fesses en arrière et le dos penché, comme un vilain petit canard.

Ses yeux passèrent d'un garçon à l'autre. Vraiment, il ressemblait beaucoup à l'Hadès dans son livre. C'était comme cela qu'elle se l'imaginait. Des flammes bleues en plus. Et puis, il y avait aussi un dessin pour illustrer un passage de son conte où le personnage était dessiné... "Je suis vraiment désolée pour vous avoir crié le nom d'un personnage. J'étais simplement vraiment troublée. Avez-vous servi de muse pour l'auteur ou quelque chose comme ça ?" Elle baissait les yeux sur la couverture pour y chercher le nom du prétendu auteur. C'était vraiment très étrange comme histoire tout cela.

870 mots.
Bien sûr, c'est impossible de sortir d'un conte.
*scream*
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Pulsar Verhoeven
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Pulsar Verhoeven
Jeu 10 Nov 2022, 23:33

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Illustration - Yucong Tang

Oh


S'il y a bien une chose à laquelle ne s'était pas attendu le Magicien, c'est qu'on le qualifiât d'Hadès au sein des murs de son Académie. Cela lui était arrivé qu'on le reconnaisse ou qu'on s'en moquât dans son cercle d'amis, mais ainsi pris dans le tourbillon de son rôle improvisé dans un Conte de Faes, non. Il remerciait d'ailleurs assez souvent les Aetheri de lui avoir épargné un rôle offensant et n'aurait pas aimé être dans une relation fantasmée comme cela avait été le cas entre Aliénor Vaughan ou Lhéasse Taiji. C'était d'ailleurs curieux que la Royauté Sorcière n'eût pas tenté d'interdire cet ouvrage partout, peut-être craignait-il que les peuples y voient un aveu ? ... Non, les deux concernés seraient probablement mort devant l'affront et tout le monde savait que l'ancienne Dame Noire était un gage de paix entre les deux races. Il n'était d'ailleurs pas de bon ton de la côtoyer, vu les Empereurs se succédant depuis. Espérons que le nouveau ne la fasse pas assassiner en raison de sa malchance. Laisse-là tes considérations, Pulsar, la demoiselle souffre. Peut-être plus au niveau de sa tête que de son corps, mais tout de même. Maxence et lui échangèrent un regard en se demandant si tout irait bien. Son embarra évident leur donnait maintenant envie de prendre soin d'elle, puisque tout cela avait du bien la secouer et elle se n'était jamais une partie de plaisir de s'humilier devant des gens et d'en prendre conscience en essayant de garder un sourire embarrassé. Sa voix était si fine à son ouïe. Pulsar mis un genou au sol, avant de se pencher légèrement et d'ouvrir ses bras.

Venez ... appuyez-vous sur moi.

Mieux valait éviter qu'elle ne se redresse sans appui. Ça ne devait pas avoir été suffisant pour casser quelque chose, mais un choc mal géré pouvait malgré tout faire relativement mal. Le Magicien aurait dû intervenir avant qu'elle n'heurte le mur, mais il ne s'était pas attendu à ce qu'elle le percutât réellement ... Idiot. Une fois redressé avec son bras autour de son cou, Pulsar regardait Maxence qui semblait désormais un peu inquiet et s'en voulait même d'avoir ris plus tôt.

Tu veux que j'aille chercher l'infirmière de garde ?
Non, merci, je vais la conduire là-bas, c'est plus prudent.

Son regard passait de Pulsar à l'adolescente, puis il hochait la tête.

Je serai peut-être en retard pour le prochain cours.
D'accord ... Je préviendrai le Professeur. Oh ! Je prends tes affaires aussi !
Merci, à tout à l'heure. Venez, c'est par-là.

Ce ne serait heureusement pas un trajet particulièrement long. Un silence s'installait entre eux pendant que d'autres étudiants les observaient de loin ... Il allait devoir raconter cette mésaventure à June avant que des rumeurs alambiquées viennent mettre à mal leur relation. Le Disciple Blanc lui faisait assez confiance pour ne pas croire tout ce qu'elle entendait à tort ou à travers, mais dans un milieu scolaire peuplé de ragots en tout genre, la prudence était de mise. Ce fût la demoiselle qui rompit le silence en s'excusant de ses confusions. Ce n'était pas lui qui lui reprocherait, l'adrénaline due aux situations variées et causée par l'anxiété ... Il connaissait.

Les Faes aiment les personnes populaires, répondit le Magicien en prenant soin de se caler sur son rythme. J'imagine qu'elles ont cru amusant de m'inclure dans ce Conte en raison de mes démonstrations chez les Lyrienns.

Pulsar ne voulait pas parler de victoires de crainte de paraître arrogant, même si c'était la vérité. Il avait eu de la chance, franchement ... lors de la Coupe des Nations, il avait cru mourir dans ses souterrains. Rien que cette idée lui retournait encore l'estomac. Autant ne pas y penser et se concentrer sur comment sortir l'un et l'autre de son embarra.

Ceci dit ... J'ai quand même eu de l'opportunité d'être un Dieu pour une centaine de pages. J'ai peut-être une tête pour l'emploi, non ?

Son sourire se voulait plus rassurant que sa mine potentiellement sombre des dernières minutes. Pulsar oubliait qu'il pouvait être imposant sous ses traits d'étudiant studieux ... Tant pis pour son blasphème potentiel. Ce n'était qu'une plaisanterie innocente.

Maintenant que nous sommes seuls et que vous connaissez mon identité secrète ...

Il regardait de droite à gauche en se fondant dans le rôle par humour, même si personne ne prêtait réellement attention à ce qu'ils se disaient.

Je peux avoir la vôtre ?

Post II - 810 mots


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Mar 29 Nov 2022, 14:25

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Oh.
Pv Pulsar & Lucillia


Lucillia écarquilla légèrement quand Pulsar s'agenouillait à sa hauteur. Dans une fraction de seconde, plusieurs scénarios passèrent dans son esprit. Elle l'imaginait la demander en mariage. Elle voyait ses lèvres se poser sur les siennes. Et elle rougissait à l'idée de conclure sur le sol du couloir. Bien sûr, toutes ses illusions éclatèrent en une volée de papillons quand le garçon lui proposa d'être simplement sa béquille. La douleur qu'elle ressentait dans son postérieur l'aida à ignorer le vide qui s'était creusé dans son ventre, et de la légère déception qui l'avait prise. "Oui... Merci." Elle aurait pu placer ses mains sur ses bras ou, pire, ses épaules pour se redresser. Au lieu de cela, elle fit le choix délibéré de placer ses extrémités derrière la nuque du brun. "Pardon." murmura-t-elle, comme pour prétendre avoir juste été maladroite. Elle s'y appuya pour tenter de se redresser. Lucillia, ce faisant, n'était pas très gracieuse mais elle était un peu plus heureuse. C'était la première fois qu'elle touchait un homme comme cela. Il avait une belle nuque. Le col de sa chemise l'empêchait de sentir complètement sa peau mais cela ne fit rien. Dans son esprit voguait l'idée qu'il n'avait qu'à placer ses mains sur ses hanches pour qu'ils entament une danse amoureuse. Cela n'arriva malheureusement pas. Il ne se préoccupait déjà plus vraiment d'elle pour parler à son ami. Lucillia se fit donc un peu plus ronchon ; la douleur n'aidant pas.

La blonde essayait de rien montrer. Elle décala ses mains pour ne se tenir qu'avec son bras autour du cou du Magicien. Au moins, se dit-elle, son ami allait les laisser seuls. La nouvelle la réconforta un peu. Elle n'était jamais restée trop longtemps en compagnie d'un unique représentant de la gent masculine. Elle pouvait remercier son fessier endolori pour cette occasion. Lucillia sentait ses joues rougir. Cependant, cela pouvait s'expliquer par sa difficulté à rester debout immobile. "Je vous suis." dit-elle timidement.

Ils commencèrent à marcher. Les premiers pas furent ardus.  Elle marchait bien comme un petit canard, avec les fesses en arrière. Quelquefois, une grimace venait couvrir son sourire gêné. "Pardon pour le retard que je vous fais prendre. J'espère que le cours n'était pas trop important." Tous les cours devaient se valoir mais Lucilla avait une préférence pour certains, tandis qu'elle détestait - et séchait - les autres.

"Vous êtes populaire ?" demanda-t-elle avec des étoiles dans les yeux. Etait-elle avec la vedette de l'Ecole ? Elle le regardait tandis qu'il expliquait son implication chez les Lyrienns. "Oh mais oui !" s'exclama-t-elle alors. Son fessier lui faisait de moins en moins mal. "Je vous remets ! Êtes-vous bien Sieur Verhoeven ?" Ses yeux lançaient maintenant des paillettes, tant la Magicienne admirait celui qui lui servait de béquille. "Me voilà encore plus honteuse. Après avoir chuté devant vos yeux, vous avoir harcelé sur cette prétendue identité, et avoir fait de vous ma canne de vieille femme, je pourrais bien mourir d'embarras." Elle s'appuya un peu moins sur le Magicien, pour ne laisser qu'une main sur son épaule. "C'est tout de même amusant, cette histoire de Fæs. J'ai parfois du mal à croire en l'existence de ces petits individus. Et d'autres fois, je me les imagine partout. Par exemple, quand je vois une graine de pissenlit, je crois en voir une. Mais ce n'est que mon imagination. Et vous, qu'en est-il ? Étant donné qu'elles vous ont "inclus" dans une histoire, les avez-vous rencontrées ?" Elle le quittait des yeux pour regarder où elle mettait les pieds. Sa remarque sur son rôle de Dieu la fit pouffer. "Vous avez une très belle tête, oui." Avoua-t-elle, l'air de rien. "Elsa avait de la chance d'avoir été invitée à dîner dans votre palais." Elle faisait référence au conte. "C'est tout de même impressionnant. Quand vous dîtes que les Fæs vous ont inclus dans le conte... voulez-vous dire que vous l'avez vécu ? Vraiment vécu ?" Elle avait un peu de mal à accepter ce fait. "Je n'aurais jamais pensé cela possible. Heureusement, si je puis dire, vous avez incarné un personnage respectueux." Elle eut un rictus. Ses joues étaient chaudes. "D'autres ont eu le droit à des pages... plutôt pour les grands adultes." Elle le regardait en disant cela. "Je me demande comment ils l'ont pris en lisant ce livre... Ou même, pire, en sortant du conte, avec tous ses horribles souvenirs dans le crâne." Elle grimaça à cette idée. C'était un peu comme si les Fæs les avaient violés.

"Oh !" Elle s'arrêta. Ils venaient d'arriver devant la porte de l'infirmerie. "Lucillia Ward." Elle quitta son épaule pour tendre une main amicale vers lui, afin qu'ils se la serrent entre eux. "Enchantée de faire votre connaissance, Majesté Hadès. Mais, dites moi, ça n'a pas l'air de brûler très fort là-haut. " De son index, elle lui montra ses cheveux. "Petite nuit peut-être ?" Elle souriait, montrant ses quenottes, puis elle se rappuya sur lui. Enfin, elle toqua à la porte. "Nous y voici." expliqua-t-elle, comme si Pulsar ne l'avait pas remarqué.

Après quelques petites secondes d'attente, la porte ne s'ouvrit toujours pas. "Oh." Elle re-toqua, un peu plus fort. On ne l'avait peut-être pas entendu. Toujours rien, cependant. "L'infirmier, ou l'infirmière, n'est pas là ?" questionna-t-elle innocemment. Secrètement, elle se réjouissait de partager encore quelques instants avec sa belle flamme bleue. "Peut-être doit-on attendre un peu. La personne est peut-être partie pour prendre rapidement un café." Elle balaya les alentours du regard. Il y avait quatre chaises à côté de la porte. "Je vais m'asseoir." annonça-t-elle en se dirigeant déjà vers le meuble.

Après une grimace, quand son séant toucha le coussin du fauteuil, elle regarda de nouveau le brun. "Pourriez-vous attendre avec moi ?" Elle posa ses petites mains sur ses cuisses. "Je sais que vous empêche d'aller en cours mais... Je n'ai pas envie d'être ici toute seule." Elle leva une main pour remettre une mèche blonde derrière son oreille. "Je n'aime pas trop être seule. J'ai toujours l'impression d'être scrutée comme un animal étrange."

1000 mots.
Si tu veux jouer le PNJ infirmier, c'est comme tu veux. Si tu veux la trimballer autre part aussi. Bref open à tout ! (même à un clown qui arrive pour lui mettre une tarte sur la figure.)
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Pulsar Verhoeven
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Pulsar Verhoeven
Mar 28 Fév 2023, 20:20

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Illustration - Yucong Tang

Oh


Tous les cours sont importants, Mademoiselle.

Son sérieux était aussi tranchant qu'une lame. Ceux qui ne le connaissaient pas auraient certainement cru que Pulsar Verhoeven était studieux et ne savait pas s'amuser, incarnant un Magicien coincé du postérieur dans toute sa splendeur. Ceci dit, entre l'image de l'héritier d'un comté qu'il devait renvoyer et la vérité derrière ce masque, c'était tout un pan d'un univers parallèle qui se révélait à quiconque creusait un peu.

... Mais celui-ci concerne le tracement des cercles magiques. C'est celui pour lequel je suis le plus doué, il n'y a donc pas de souci à se faire.

Et au moins, il savait plaisanter un minimum. Ce n'était pas qu'il était le meilleur dans cette catégorie, mais sa mère était une spécialiste de cette matière et ce serait vraiment dommage que son aîné n'en retire pas une partie du génie.

Oui, c'est ça, dit-il en inclinant la tête. Enchanté !

Être aussi reconnu à moins de vingt ans était une chance inespérée que beaucoup lui enviait. Cela dit, c'était aussi la probabilité de voir les désagréments être rehaussés ; les rumeurs, la mauvaise réputation inhérente que d'autres vous attribuaient, soit parce qu'ils ne vous aimaient pas, soit parce qu'ils ne savaient pas dissocier votre personnage de la réalité, ou encore les allusions douteuses. Les Faes avaient fait de lui Hadès, Dieu des Enfers. Une version humoristique d'un mélange entre l'Oeil et Ezechyel. Elles n'avaient pas froids aux yeux ; contrarier les Dieux pouvait être un divertissement dangereux.

Vous ne me dérangez pas. Il m'arrive souvent de me casser la figure.

En cours de sport, certes, mais ce n'était pas une précision importante.

J'espère que vous garderez le secret.

Les jeunes Magiciennes pouvaient être vraiment délicates ; heureusement qu'il n'était pas intéressé par sa célébrité. Enfin, si, bien sûr, c'était appréciable d'être connu, mais pas pour faire tomber les femmes dans ses bras. Il avait June. Même s'il avait fauté ... Il avait June.

Non, pas vraiment. J'en ai croisée une seule lorsque ça a été terminé.

Elle l'avait nommé comme Roi des Contes, ou il ne savait quoi. Sûrement une plaisanterie.

Êtes-vous sûr que c'est votre imagination ? Avec la magie, rien ne les empêche de devenir invisibles pour se dissimuler et espionner notre quotidien pour s'en inspirer. Selon elles, les Magiciens sont une source inépuisable d'idées !

Il est vrai que l'on aurait pu douter de l'existence de ce peuple faerique si l'on n'en voyait pas les effets à chaque Printemps et si les ventes de Contes n'explosaient pas à chaque nouvelle sortie. Les Faes étaient discrètes et farceuses, c'était probablement de cette manière qu'elles se protégeaient des personnes mal intentionnées, à défaut d'user de leur magie sur eux ; surtout si elle pouvait user de si puissantes illusions, au point de faire perdre à un individu son identité primaire. Il l'avait vraiment vécu. Comme un rêve très réaliste qui l'avait poussé à se demander où il était au réveil. C'était à la fois lui-même et quelqu'un d'autre qui avait rédigé le récit. Ce qui voulait dire, à ses yeux, qu'il avait croisé des personnes existantes, qu'il connaissait ou non, au détour de ce dernier.

Je suis bien heureux de ne pas m'être retrouvé dans un tel embarras. Ça aurait été amusant pour moi seul, mais ainsi exposer des bêtises aux yeux du monde ... cela n'a pas dû être simple.

Je pensais notamment à Aliénor Vaughan. Ce n'était pas que sa sécurité m'intéressait au plus haut point, mais la situation ne devait pas être vraiment tolérée, chez les Mages Noirs. J'imaginais mal ces derniers lire des Contes ... à moins de s'en servir comme paperasse pour le feu.

Ça a été surmontable pour moi et quelques autres, j'imagine.

Le Capitaine Katzuta, alias le Général Shang, s'était probablement réveillé avec son suicide. Connaissant partiellement l'Histoire des Anges, cette situation n'avait pas dû lui plaire. Rien que de l'imaginer furieux contre le peuple des Contes l'amusait. Son interlocutrice lui délivrait ensuite son identité ; Lucilla Ward. Ah ! Ce devait être une des innombrables descendantes du couple Ward. Bellada était réputée très gentille, par ailleurs. C'était que la Magicienne avait repris des couleurs et se montrait assez taquine.

Je cache mon apparence divine pour mieux surprendre mes adversaires.

Nos pas nous menaient vers la porte de l'Infirmerie, ouverte pour qu'on y entre, mais sans personne à l'intérieur. Elle prit appuis sur un des fauteuils. En vérité, elle avait tout de même prit un mur et même si rien ne paraissait, cela pouvait s'avérer plus grave qu'escompté. Et si son coup à la tête lui faisait perdre la mémoire ? Ou si quelque chose était cassé sans qu'on n'y prêtât attention ? Elle paraissait embarrassée, surtout qu'elle était une cadette et n'avait rien à faire entre ses murs.

Il n'y a pas de souci, cela me fait gagner du temps.

Oui, oui, l'élève modèle aimait bien sécher de temps en temps, lorsqu'il avait une bonne excuse.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]C'est rassurant de voir que l'avenir de la nation sera assuré par des flemmards.

L'Infirmier venait d'entrer dans la pièce avec un immense sourire, tandis que le Mage Blanc se retournait en ayant un éclat crispé sur le visage.

Je plaisante, Verhoeven. Qu'est-ce que vous faites ici ?
La demoiselle est entrée dans notre établissement et ... elle s'est cognée contre le mur.
... Le mur.

Ce n'était pas une répétition, mais un constat. Dans ses yeux se lisait le Jugement. Comment pouvait-on se prendre un mur ?

... C'est quand on réfléchit trop à ses cours, répondit Pulsar en essayant de rire.
Je vois ... Bien, mademoiselle ... ?

Colman pris un tabouret et s'assied devant elle.

Je vais regarder ça. Avez-vous mal quelque part ?

Post III - 960 mots


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