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 La prisonnière au masque de fer [mission 3 niv. 4 - Zoro & Kotsumi]

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Sam 05 Mar 2016, 23:21


« C'est pas ça ? » Constan sortit un objet de derrière un livre « Peut être. Il n'a pas été très précis dans sa description, prenons ce qui s'y rapproche le plus. », « Il a nommé trois pièces différentes où ça pouvait se trouver. », « La bibliothèque, les chambres -en espérant qu'il n'y en ait pas trente- et... », « Les sous-sols. », « Un passage secret ? », « J'en sais rien. Le manoir où j'ai vécu en était bourré, mais c'est peut être pas une généralité. J'étais dans les sous-sols moi. », « Nous verrons. Finissons la bibliothèque, puis nous irons aux chambres, comme prévu. » Des livres déplacés puis remis en place, et puis les minutes défilaient sans arrêt. Des fois ils entendaient du bruit, se cachaient rapidement, avant de revenir à leurs activités. Pour plus de sécurité ils avaient bloqué la porte avec une chaise, mais ils savaient que si un bourrin rentrait, elle ne résisterait pas longtemps...
« Je pense qu'on devrait aller voir ta prisonnière, et lui demander. Elle doit connaitre le manoir non ? » Le chapeauté prit le temps de réfléchir « Je ne sais pas. Elle est prisonnière, pas maitresse des lieux. Généralement quand tu es otage, tu connais simplement ta propre cellule. » Mais il avait particulièrement envie de foncer au sous-sol. Sa bienséance lui faisait faire les choses dans un certain ordre, mais en vérité, il ne voulait que céder à la tentation de la voir.
L'élémental se positionna devant lui « Je vais voir les chambres, vas la chercher, je suis sur qu'elle sait quelque chose. Si on se partage les tâches, on gagnera du temps. » Ca arrangeait bien le duelliste cette proposition. D'un signe de tête, il acquiesça à sa proposition et fit volte-face.

Zoro descendit une paire d'escaliers avant d'arriver vers la porte menant au sous-sol. Cherchant un moment, il se fit discret lorsque des domestiques se montraient, ne faisant que passer pour se rendre ailleurs. Le manoir n'était, pour le moment, pas très fréquenté en réalité. Entrant dans les geôles, l'odeur était aussi horrible que la noirceur qui y régnait. De faibles fenêtres éclairaient difficilement les dalles mal nivelées du couloir, et il constata qu'il n'y avait aucun barreau, mais seulement des portes en bois, avec des trappes. Chaque porte avait d'énormes plaques de métal renforcées, qui permettait de blinder le tout, et de l'alourdir. Il ne savait pas combien il y en avait derrière, mais aucun bruit de transparaissait.
Dès qu'il prit l'initiative d'ouvrir une de ces cloisons, un type sortit de derrière un mur. Zoro, par réflexe, se jeta sur lui, l'éviscérant de la pointe de sa lame, sans que le type n'est pu dire quoi que ce soit. Les sens en alerte, il attendit de voir si du monde rappliquait depuis la porte principale, mais il semblait que non, l'alerte n'avait pas été donnée. A son grand bonheur.
Bien plus actif qu'auparavant, il se dépêcha d'ouvrir plusieurs cellules, avant d'atteindre enfin l'une d'elle, où résidait un être humain, et non un squelette défraîchie et durcit par le temps et les années.

« Humpf... ! » Y mettant la force nécessaire, il fit basculer le verrou pour venir tirer la lourde porte. Le chambranle fit tomber de la poussière, comme si tout allait s'écrouler, mais les paroies restèrent debout. Lorsqu'il releva d'un doigt son chapeau pour voir devant lui, il vit une femme, complètement dévêtue. Elle avait une crinière pourpre, ondoyante, et des yeux si vifs qu'il cru d'abord à un vampire. Constan n'aurait jamais du partir... Seulement, en y regardant de plus près, elle dégageait quelque chose de particulièrement apaisant. Une sérénité, rassurant l'humain quelques peu tendu.
Par courtoisie, malgré l'apparence de la belle, il enleva son chapeau et détourna le regard. Sa main vint se glisser dans son manteau, sortant alors le vélin pour le montrer à la nymphe « Si cela est de vous, alors je suis celui qui est venu signer votre billet pour la liberté. Mais avant... » Il déboutonna son long cardigan qui lui arrivait aux genoux, et s'en sépara pour le lui tendre « Si vous souhaitez vous échapper avec moi, mieux vaut que vous vous vêtissiez. Une si belle dame, dans son plus simple appareil, ça ferait désordre en ville, vous comprenez ? » Ses yeux gris la regardaient à hauteur du visage, jamais plus bas, respectant celle qu'il avait devant lui. Il ferait les présentations plus tard, pour le moment, il préférait se concentrer pour établir le premier contact. Il ne s'étonnerait pas de la voir farouche, ou plutôt terrorisé.

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Sam 12 Mar 2016, 03:01

Kotsumi s'approcha doucement de la bassine d'eau qui lui servait à se laver. La jeune femme attrapa le gant qui était posé dessus, toujours propre, comme chaque jour. Elle le trempa dans le liquide, l'essora et se le passa sur le visage avant de l'amener sur son corps doucement. Elle soupira une fois sur son ventre. Elle trouvait le temps de plus en plus long. Le quotidien devenait insupportable. Elle était seule et bien qu'elle n'avait aucune idée de ce que signifiait être entourée, cette solitude la rongeait affreusement. Kotsumi avait quelques livres qu'elle avait lu des centaines de fois et ce que l'on contait à l'intérieur n'avait rien à voir avec son existence. Il ne lui restait que les fantaisies, les fantasmes d'une vie qu'elle n'aurait jamais et l'espoir que l'on vienne la chercher. Elle ne se désignait pas comme une pauvresse, sans toit ni couverts, mais l'enfermement qu'elle vivait était terrible. Parfois, elle se disait qu'elle n'était bonne qu'à se plaindre et que, peut-être, certains aimeraient être à sa place. Seulement, elle, cette condition, elle n'en voulait plus. Elle avait eu le temps de faire tellement de dessins depuis qu'elle était ici qu'ils s'entassaient dans un coin. Elle avait essayé la couture et tout ce qui pourrait faire passer le temps. Cependant, elle voyait celui-ci comme un ennemi sadique qui prenait un malin plaisir à s'écouler le plus lentement possible, minute après minute, seconde après seconde, comme une infinie ritournelle, monotone et assassine.

Alors que la jeune femme allait poser son pied dans la bassine, elle entendit un bruit inhabituel provenir du couloir. Généralement, les domestiques étaient toujours discrets et elle ne prenait conscience de leur présence que quand sa trappe s'activait et que sa nourriture lui était offerte. Mais là... Il y avait quelque chose, elle ne savait pas quoi, qui n'était pas normal. A force de vivre là, d'être exposée à la même routine chaque jour, elle s'était habituée à ne plus faire attention. Là, tous ses sens étaient en éveil. Elle se demanda si ce n'était pas la Dame Rouge qui revenait mais elle en douta immédiatement. Non, c'était différent. Quelqu'un ouvrait des... portes, ou quelque chose comme ça. Quand les bruits se rapprochèrent et qu'elle entendit sa propre porte trembler, elle fit quelques pas en arrière, se plaçant derrière une chaise. Elle resta droite mais préféra tout de même mettre un obstacle entre elle et... la chose qui arrivait. Elle sursauta quand le bois s'inclina devant la force de l'individu, se retrouvant face à face avec un être qu'elle n'avait jamais vu. Elle n'avait jamais été au contact d'un homme et elle déduisit qu'il en était un surtout à cause de sa pilosité faciale. Légèrement tremblante, elle se demandait ce qu'il lui voulait au juste, ne pensant pas un seul instant qu'il aurait pu venir la sauver. Elle le trouvait étrange à ne pas la regarder mais elle aimait beaucoup son chapeau. Néanmoins, quand elle vit le parchemin, ses lèvres s'entrouvrirent doucement avant que ses dents ne viennent croquer celle du bas. Sortir... Il était venu la chercher ? Soudainement, elle n'était plus très sûre de vouloir s'en aller. Où irait-elle ? Et qui était-il ? Pourquoi était-il là ? Remplie de doute, elle attrapa néanmoins le vêtement. « Non je ne comprends pas vraiment... » fit-elle doucement avant de toussoter. Elle n'avait pas l'habitude de parler et ça lui faisait le même effet à chaque fois, comme si sa gorge la grattait. Elle fixa le vêtement, puis la pièce. Que devait-elle faire ? Et s'ils se faisaient prendre et que sa condition se dégradait ? Et si c'était un piège ? Et si l'un des domestiques avait récupéré sa lettre et avait voulu se jouer d'elle ? Lentement, elle enfila le cardigan, ne le boutonnant pas pour autant. « Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée... Je ne sais pas... » dit-elle doucement. « Vous êtes sûr qu'il n'y a personne dehors ? Et... qu'est ce que vous attendez de moi ? ». Pour dire la vérité, elle n'était pas sûre d'être prête d'aller « en ville », comme il disait. « Vous êtes un homme, c'est ça ? ». La question pouvait sembler stupide mais elle n'en avait jamais vu en chair et en os. Ça lui faisait bizarre. « Nous devrons faire des enfants ? » finit-elle par demander à tout hasard pour essayer de gagner du temps. Elle avait du mal à choisir. Rester ou partir ? Ses mains étaient cramponnées à la chaise qui se trouvait devant elle et il semblait que si l'on souhaitait l'enlever à cet instant présent, il faudrait amener à la fois la femme et la chaise.

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Dim 03 Avr 2016, 23:35


Zoro était un homme poli et courtois, parfois trop. Il n'osait pas regarder cette femme, pour ne pas porter atteinte à sa pudeur, de par son regard d'homme, aussi bienveillant soit-il. Seulement, cette plantureuse nymphe avait l'air des plus ingénues. Elle se vêtit à peine de l'habit, et hésita quand à ses réels désirs. L'humain l'écouta en silence, faisant mine de s'intéresser à sa piètre cellule, pour ne pas la gêner.
Se raclant la gorge, il prit une grande inspiration. Regardant, d'habitude, les gens dans les yeux lorsqu'il leur parlait, il tenta de faire de même. L'humain pu admirer toute la beauté et l'exotisme de la couleur si chatoyante de ses iris « Je m'appelle Zoro, et je réside à Utopia, capitale des Humains. Vous êtes là depuis longtemps ? » Faisant une moue un peu sceptique, il reprit pourtant « Cette lettre est-elle écrite de votre main ? Elle a atterrit chez moi, et je n'ai pas pu rester de marbre devant un tel appel à l'aide. J'ai mis du temps à venir, mais le résultat est que je suis ici, devant vous, pour réaliser vos désirs. » Rapidement il enchaina « Je ne suis pas là pour vous contraindre, et si votre vœux est, finalement, de rester cloitrer entre ces murs, libre à vous. Mais l'extérieur est rempli de richesses dont vous ne capterez jamais toute l'essence ici-même, hélas. » Entendant du bruit, il tourna la tête, vérifiant que personne n'arrivait du couloir. Lorsqu'il regarda à nouveau la femme, il remarqua qu'elle s'agrippait à la chaise devant elle, avec l'énergie du désespoir.

Zoro se voyait mitigé. Elle souhaitait partir, au fond d'elle, mais comme tout être humain, l'inconnu lui faisait peur. Il ne savait pas quoi faire, et ses questions innocentes lui faisait penser qu'elle avait même toujours vécue ici. Sa main frotta sa joue, réfléchissant à une issue « Non, nous ne ferons pas d'enfant, je ne suis pas là pour cela. » Si on connaissait la situation, cette question coulait de source, mais le gentilhomme s'en voyait surpris et contrarié à la fois. Alors il aurait fait tout cela pour rien... ? Eh bien, ses manières lui disaient de dire tant pis, et de s'en retourner...
« Ecoutez.. Mon frère et moi sommes venu ici pour vous, suite de la réception de cette lettre. En étant ici, il est évident que je me porte garant de votre sécurité, concernant le monde extérieur. Comme je vous l'ai dit, je vis à Utopia, et je vous y conduirai sans rien demander en échange. Mon but premier est de répondre à la femme prisonnière, qui est derrière ce vélin. Je ne vous ferai aucun mal. Ni moi, ni mon frère. » A ces mots, Stijn débarqua dans la maigre cellule. Tel l'odieux personnage qu'il était, il siffla en reluquant l'Ange « C'est pour ça que tu ne voulais pas que je viennes... », « Constan ! Sors d'ici ! », « Quoi ? » Le type poussa son frère hors de la cellule, le morigénant dans le couloir « C'est une douce ingénue et non une sauvage ! Tu es interdit de la regarder tant qu'elle n'est pas habillée ! Vas plutôt surveiller la porte, et fais attention que personne n'arrive ! », « Tu te fiche de moi ? Pourquoi toi tu pourrais lui parler et pas moi ? », « Arrête de hurler, tu vas nous faire repérer... Elle n'est pas sure de ses choix, donc laisse-nous le temps et vas guetter. », « C'est débile. Qui aurait envie de rester ici ? », « Ce n'est pas une question d'envie, et ceci est trop profond pour que tu y comprennes quoi que ce soit. » Zoro le repoussa, l'incitant d'un geste du menton, à disparaitre.

L'humain entra à nouveau dans la cellule, légèrement exaspéré « Je suis désolé, mon frère n'a aucune éducation. Ils sont deux comme ça, et c'est assez complexe de leur apprendre les bonnes manières. En tout les cas, je suis navré de vous effrayer, mais je ne sais comment faire autrement et, hélas, le temps n'est guère à la réflexion... » Ils étaient quand même légèrement pressé par le temps. Si les deux avaient réussis à se faufiler jusque là, ce n'était pas sans peine.
Zoro tenta de se rapprocher d'elle. Il fit quelques pas en avant, avisant la réaction de la jolie nymphe « Je... souhaite juste fermer les boutons du manteau... » Il avait une voix grave, mais assez basse en règle générale. Le genre qui réchauffe, qui rassure. N'étant pas forcément très bon orateur pour convaincre, il se servait des fois de toutes les armes pour arriver à insuffler un certain sentiment à ses interlocuteurs. A pas lents, mesurés, il finit par se mettre devant elle, laissant la chaise entre eux. Ses bras étant assez longs pour toucher le tissu, il les leva, tout en la regardant dans les yeux. Finalement, il attrapa les pans du manteau au niveau de sa taille, boutonnant de bas en haut, avant de rectifier quelques trous dénudés « N'ayez pas peur, Kotsumi. »

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Jeu 07 Juil 2016, 00:33

« Zoro... » murmura-t-elle doucement. Ça sonnait agréablement bien. Elle n'avait, néanmoins, jamais entendu parler de la capitale des Humains ou de n'importe quelle autre capitale. Enfermée ici, elle n'avait que cette pièce pour seul refuge et n'était jamais sortie dehors. « Depuis euh... ma naissance. » dit-elle en baissant les yeux. Elle n'avait jamais été enfant. Elle était née adulte mais, à vrai dire, elle ne pensa pas à le préciser. Elle était la prisonnière de ce Manoir, celle qu'il valait mieux cacher parce qu'elle était trop pure et trop opposée à la véritable maîtresse de ce lieu. Le regard de Kotsumi se releva néanmoins quand l'homme fit mention de la fameuse lettre. La reconnaissant, elle eut une mimique de surprise. Elle n'avait eu que si peu d'espoir que cette lettre arrive un jour quelque part... Pourtant, il l'avait reçu et il était là à présent. Hochant la tête, elle confirma qu'il s'agissait bien de sa missive. Quand il parla de contrainte, ses mains se crispèrent un peu plus sur la chaise, quelques secondes, avant de relâcher leur emprise. Il savait trouver les mots pour la rassurer. Le fait qu'il lui laisse le choix de venir ou non la détendit un peu mais elle se crispa de nouveau quand il sembla contrarié par ses dires. Qu'avait-elle fait au juste ? Elle pinça ses lèvres, baissant de nouveau les yeux. Ses doigts étaient devenus blancs à force d'empoigner la chaise avec toute la vigueur dont elle disposait. Néanmoins, quelque chose de nouveau apparut. Il y avait une deuxième personne ; un homme. Était-ce lui le frère dont il lui avait parlé ? Sans aucun doute, il ne pouvait s'agir d'un individu lambda. Ils semblaient se connaître.

Kotsumi sourit, observant un semblant de relation pour la première fois entre deux individus extérieurs à elle. Cependant, elle ne comprenait pas tout : ni le sifflement, ni ce que le second protagoniste dit ensuite. Ses lèvres s'entrouvrirent quand les deux hommes filèrent dans le couloir et, pour la première fois, elle ressentit une pointe de curiosité la traverser. Elle avait envie de se déplacer pour les contempler de nouveau, observer leurs gestes et entendre leurs paroles. Se mordant à présent la lèvre inférieure, elle pencha son corps sur le côté pour essayer de voir quelque chose. Finalement, elle fit quelques pas, revenant néanmoins à sa place initiale quand Zoro décida d'entrer de nouveau dans sa prison. « ... ». Elle voulut dire quelque chose mais, finalement, resta silencieuse. Il s'adressa de nouveau à elle et elle l'écouta. Il avait raison. Si elle voulait partir, elle devait partir maintenant. Elle savait que l'endroit dans lequel elle se trouvait était dangereux et qu'il y avait de multiples domestiques. Elle le lui avait dit : jamais elle ne sortirait d'ici sans son autorisation. Cela signifiait qu'elle resterait toujours enfermée, en d'autres termes. Elle ne le voulait pas... elle devait sortir, avec lui, maintenant.

Cependant, quand il avança, elle se montra de nouveau craintive. Souhaitant fuir, elle se contint néanmoins avec peine. « O... oui... d'accord... ». Elle n'avait eu que très peu de contacts physiques, si ce n'était pas pour dire aucun. Le laissant approcher, elle prit conscience de sa taille, de son odeur. Les informations le concernant lui arrivaient à toute vitesse, d'une manière impressionnante. Elle fit un petit mouvement du visage, comme pour mieux le sentir. C'était bien différent que de humer un objet. Elle ne pouvait pas prendre cet homme entre ses mains pour le contempler sous toutes ses coutures. Elle devait composer avec ce qu'il lui offrait. Séparés par la chaise, elle se sentit étrange quand il commença à l'habiller. D'habitude, personne ne prenait soin d'elle. On lui apportait à manger et ses appartements se nettoyaient comme par enchantement pendant qu'elle dormait. Il lui était déjà arrivé d'avoir l'impression qu'une ombre effleurait son corps mais elle n'avait jamais vu personne. Quand il prononça son prénom, elle eut la sensation que sa respiration se coupait. Ça lui faisait tellement bizarre d'entendre cette voix d'homme articuler ce qui lui était propre... Elle aimait ça. « Zoro... » murmura-t-elle comme pour lui provoquer le même sentiment de joie. Penchant doucement le visage sur le côté, elle finit par lâcher la chaise. « J'ai décidé de vous suivre. Je veux venir avec vous... même si je ne sais pas ce qu'est Utopia et la cité des Humains. ». Elle espérait qu'il voulait encore d'elle. « Vous euh... vous êtes venu ici uniquement pour moi ? ». Elle trouvait ça presque sur-réaliste. Comment quelqu'un qui ne la connaissait pas pouvait faire le déplacement ? Elle le voyait déjà comme les héros des quelques livres qu'elle possédait.

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